J'aime beaucoup la couverture de ce numéro 49 de Fripounet en date du 8 Décembre 1982.
Dans ce numéro, Nestor; en chemise de nuit; nous faisait réaliser que lorsque l'on dort, d'autres s'activent. C'était expliqué dans ce petit reportage d'une double page.
Il y avait également un planisphère qui nous permettait de voir quelle heure il était partout dans le monde. Nous nous en servions pour savoir quelle heure il était dans ma famille du Canada.
Ce Fripounet est paru pour nous autres Lyonnais, le 8 Décembre, le jour des Illuminations qui lance pour nous les festivités de Noël. D'ailleurs, dans le magazine, on trouvait une publicité pour collectionner les figurines de La Guerre des Etoiles; on parlait en effet de Star Wars mais plutôt de son nom francisé. Notez les nombreuses croix qui indiquaient celles que je voulais sans doute que le Père Noël m'apporte en ce Noël 1982.
Enfin, terminons ce billet par une BD qui m'avait passionnée, Fred Pownet. Fred était un extraterrestre où sur sa planète, on naissait vieux et on mourrait bébé. Il avait fait la rencontre sur Terre de Nathalie.
Cette BD semble être totalement introuvable. Si quelqu'un sait où on peut la trouver, je suis preneur !
Fripounet : la nuit... pendant que je dors
n°49
Des jeux
Le mot de Nestor
Le jeu du ramassage scolaire
Moky, Poupy et Nestor : les mascottes
Les naufrageurs de la RN13
Petites annonces
Les cahiers de Maître Nestor : les métiers de la nuit
La dernière fois où nous sommes allés au cinéma Comœdia de Lyon, nous avions vu des extraits de films qui nous tentaient bien.
Vendredi soir donc, nous sommes partis voir l'un d'entre eux. Il s'agit d'un film qui nous vient du Danemark et de Suède, réalisé par le danois Anders Tomas Jensen (1972), Den sidste viking / The last Viking. En France, il a été décidé de ne pas traduire le titre du film; ce qui est ridicule; car que ce soit en danois ou en anglais, la traduction aurait très bien pu se faire par Le dernier Viking.
Ce film est un bijou et sans doute l'un des meilleurs de cette année 2026.
On l'a vu en V.O. mais ça n'a rien enlevé à l'attrait pour cette histoire, bien au contraire.
Un conte scandinave raconte l'Histoire d'une tribu viking. Le fils du chef, fait l'acquisition d'une hache bien trop lourde pour lui qui est encore tout frêle. Un jour, alors que d'autres vikings viennent les attaquer, sa hache le ralentissant, il ne parvient pas à entrer dans le village et au moment où les lourdes portes se ferment, il ne parvient qu'à glisser un bras qui est sectionné net. Le jeune garçon survit à cette blessure mais se sent différent, rejeté, mal aimé. Son père cependant l'adore. Il l'aime tellement que pour qu'il n'y ait aucune différence avec lui, il fait couper un bras à tous les hommes et garçons de sa tribu. Il n'y a alors plus aucune différence et le jeune garçon a retrouvé sa joie de vivre... Ce conte s'interrompt par l'apparition d'un homme, Anker, qui cache dans une consigne un sac rempli de billets du vol qu'il vient de commettre. Il se réfugie à son appartement où vit sa sœur Freja et son frère Manfred. Il demande à son frère d'avaler la clef, ce dernier s'exécute avant même d'entendre toutes les consignes. Manfred souffre en effet de troubles dissociatifs de l'identité mais il promet à Anker de lui obéir. La police prend d'assaut l'appartement, Anker est arrêté. 15 ans plus tard, il est libéré pour bonne conduite. Dès sa sortie, il se rue à son appartement où il retrouve Freja et Manfred. Malheureusement, l'état de son jeune frère a empiré et il réagit très violemment lorsqu'il s'adresse à lui en utilisant le nom de Manfred. En effet, depuis 15 ans, il se fait appeler John car il est persuadé être John Lennon...
Au démarrage de cette comédie noire, lors du récit du conte, on se demande si on ne s'est pas trompés de salle mais on ne vous en dit pas plus sur son introduction, très réussie. On vous alerte sur le fait que le sang coule à flots, que la violence est omniprésente, dans le genre des films de Quentin Tarantino (1963) ou de Bong Joon-ho (1969) ou de Kim Jee-woon (1964). Comme dans les films de ses autres réalisateurs Anders Tomas Jensen parvient à faire rire sur cette violence mais également sur le thème de la maladie psychiatrique. On retrouve en effet dans l'histoire, toute une série de personnages haut en couleurs et on se demande d'ailleurs s'il y a quelqu'un de sain d'esprit. Finalement, c'est sans doute Manfred qui apparait étant le plus "censé". On aime la manière dont le réalisateur parle de ces troubles de personnalité, de ces maladies psychiatriques, mais aussi de ses conséquences que sont l'exclusion, le rejet, la peur, la honte. Il traite également l'épineux sujet de la maltraitance et les tragédies qui peuvent mener à y mettre fin. Il parle aussi des non dits, des choses que l'on cache ou que l'on se cache pour oublier ou faire comme si on avait oublié. Tous ces sujets, très sérieux, sont traités très subtilement, avec beaucoup d'humour. Si habituellement, la psychiatrie nous effraie, je l'avoue, nous l'appréhendons avec ce film différemment. On réalise combien cette petite communauté de gens différents, se crée sous nos yeux dans cette impressionnante maison en plein milieu de la forêt. On s'attendrit devant leurs difficultés et on s'étonne à rire de situations qui ne sont pas drôles du tout si elles n'étaient pas dans ce film, jouées par une pléiade d'acteurs et d'actrices tous excellents à commencer par Mads Mikkelsen (1965). Citons également Nikolaj Lie Kaas (1973), Sofie Gråbøl (1968), Søren Malling (1964), Lars Brygmann (1957), Kardo Razzazi (1985), Bodil Jørgensen (1961).
Enfin, le réalisateur a eu une idée de génie en imaginant que ses héros vont, du fait de leurs troubles de la personnalité, (re)créer les Beatles ! Hamdan joué par Kardo Razzazi a une très belle voix et son personnage d'homme torturé par ses très nombreuses personnalités est hilarant !
On a beaucoup aimé les paysages de cette sublime forêt où se déroule la grande majorité du films et on a adoré les chansons de deux groupes mythiques : les Beatles et ABBA.
Den sidste viking / The last Viking c'est du GRAND cinéma, du genre des films qui laissent une empreinte dans notre mémoire.
Plus une seconde à perdre, filez vite dans votre salle de ciné la plus proche pour aller le voir.
Si vous aimez l'art contemporain, Lyon va accueillir sa traditionnelle biennale du 19 Septembre au 13 Décembre 2026, intitulé Passer d'un rêve à l'autre.
Les lieux seront multiples pour assister à ce grand événement culturel puisqu'on trouvera des expos au MAC Lyon, aux Grandes Locos, au Musée des Tissus et Arts Décoratifs, dans les Traboules des Pentes de la Croix-Rousse, au Jardin du Musée des Beaux-Arts, à l'IAC de Villeurbanne, au Musée des Confluences, à la Fondation Bullukian, au parking LPA Saint-Antoine, à la station du métro B Gare La Part-Dieu, à la Cour des Loges Radisson Collection Hôtel.
Les artistes qui exposeront viennent du monde entier et bien entendu de France.
Les dates semblent être encore loin, mais à la vitesse où le temps passe, on y sera très vite.
Attendons de voir le programme en détails dès qu'il sera en ligne.
Samedi 4 Juillet, en pleine troisième canicule, nous sommes allés faire des courses du côté de la Croix-Rousse.
En pleine chaleur, nous avons vu un attroupement qui se partageait en deux. D'un côté, une longue file d'attente, de l'autre une foule autour d'un stand.
Curieux, nous nous sommes approchés et avons vu qu'un groupe préparait quelque chose à manger de très grande taille.
Le pâtissier Thomas Dura ayant des pâtisseries à L'Arbresle et à Ecully dans le Département du Rhône, a décidé en effet de réaliser la plus grande tarte aux pralines du monde !
La voici, en partie sous vos yeux. Je vous dis en partie car si la tarte était composée de 152 morceaux remontés comme un puzzle Place de la Croix-Rousse et cuite dans ses laboratoires, elle mesurait 4 mètres de diamètre. L'exploit a été inscrit au Livre des Records.
Avec cette taille, le jeune pâtissier a pu vendre 2 475 parts de cette tarte gargantuesque, le reste étant donné à des associations.
Forcément, lorsqu'il y a eu moins de monde et que l'on a terminé nos courses, nous sommes allés nous prendre chacun une part. Cette spécialité lyonnaise n'a aucun secret pour nous et bien qu'un peu chaude du fait des températures caniculaires, nous nous sommes régalés.
Depuis la montée d'escaliers de la Rue Adamoli, nous devinons les eaux du Rhône. On se trouve au-dessus du Tunnel de la Croix-Rousse.
Depuis la Rue des Fantasques, on découvre une vue inédite sur le quartier de la Part-Dieu.
Anéantis par la chaleur, on rejoint le TB11 dont la climatisation n'est pas suffisante et l'on sue jusqu'à ce qu'on revienne à la maison où une douche s'impose.
Il est temps de manger, nous nous installons à la terrasse de l'un des six Léopold Café Presse, le nôtre étant Rue de Louvain.
On y mange de délicieuses salades.
Sur notre chemin, on tombe sur une statue venue faire concurrence, depuis 1985, au Manneken-Pis, la Jeanneke-Pis. Vous l'avez compris avec ce prénom, il s'agit d'une fille. La volonté de l'artiste Denis-Adrien Debouvrie était d'établir l'égalité homme-femme.
A Bruxelles, il y a un moyen de voir la ville d'en haut depuis 2022. Il se trouve au bout de la Rue Grétry, dans ce bâtiment moderne de neuf étages. C'est Brucity qui accueille tous les bureaux administratifs de la ville mais également le Conseil Municipal et le Conseil du Maire et des Echevins. L'Hôtel de Ville d'origine sur la Grand-Place conserve quant à lui des fonctions cérémonielle et touristique.
Pour atteindre le toit terrasse, où se trouve un restaurant, il faut emprunter les ascenseurs de verre.
A l'extérieur, nous voyons Bruxelles en son entièreté.
Ici, c'est l'Hôtel de Ville et la Grand-Place.
Là, la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
Là encore, le Palais Royale et le Musée Magritte.
A nos pieds, des travaux de rénovation ont lieu et les architectes semblent vouloir conserver la façade de de bâtiment.
Enfin, de ce côté, au loin, c'est l'incroyable Atomium que l'on avait visité il y a 20 ans et dont on garde un très bon souvenir.
Plus près, on remarque qu'il y a beaucoup d'immeubles de Bruxelles qui possèdent de sympathqieus toits-terrasses.
Mais il est temps de rentrer en France, notre voyage en Belgique se termine à la Gare de Bruxelles-Midi où notre train pour Lyon nous attend.
Nous quittons la ville par deux hommages à Tintin, grand fan de ce moyen de transports, qui nous a permis de voyager en Belgique avec un grand plaisir étant donné la qualité et la fréquence des trains de la SNCB.
Il y a 10 ans, des familles, des couples, des amis rentraient du feu d'artifice à Nice quand un lâche terroriste à lancé un camion fou en plein milieu de cette foule tuant 86 personnes et en blessant 458.
Le terroriste lui a été abattu.
10 ans après, la peine est toujours aussi grande et l'on pense toujours, comme à chaque 14 Juillet à tous ces innocents qui ont perdu la vie ou qui ont été blessées ou traumatisées à vie.
retransmet les commémorations à Nice.
Ce 14 ,Juillet marque également les 400 ans de notre Marine Nationale, qui a été Royale à sa création puis Impériale avant de devenir Nationale.
Le défilé quant à lui verra outre nos troupes habituelles, des soldats d'Ukraine mais également des soldats venant de 25 pays de la Coalition des Volontaires qui vient en aide à l'Ukraine.
Enfin, entre hier et aujourd'hui, du fait de la canicule et des énormes risques d'incendies, de nombreux feux d'artifice ont été annulés par sagesse.
Nous vous souhaitons malgré tout un très bon 14 Juillet !