Nassaubrug, le pont levant est, vous le devinez sans doute, levé ! Donc impossible d'accéder au musée depuis Napoleonkaii. Le MAS est ouvert depuis 2011 et sorti de l'imaginaire d'un cabinet d'architecte néerlandais représentant une tour de 62 mètres de haut recouvert de grès rouge indien.
La hauteur du MAS permet de le voir de loin.
470 000 objets sont conservés sur les huit étages du bâtiment dans lequel on accède par un parvis construit sur l'eau.Le deuxième étage propose, gratuitement, de jeter un œil aux réserves du musée où des objets sont exposés et où l'on voit les employés du musée travailler. C'est assez original car habituellement, cet endroit est caché du regard du public.
Au troisième étage, c'est une exposition temporaire sur les arts martiaux qui est proposée depuis le 3 Avril et jusqu'au 29 Novembre 2026. On trouve ici une riche présentation des arts martiaux venus de tous les continents et de toutes les époques. On aime particulièrement tous ces objets racontant l'histoire de la lucha libre, le catch mexicain.
La scénographie a été richement travaillée comme lorsqu'on entre dans cet espace coloré.
Cette exposition temporaire se veut interactive car vous pouvez monter sur ce ring de boxe faire des mouvements contre des poteaux ou encore mimer les gestes de sportifs. Des caméras scrutent votre position qui doit s'aligner à la silouhette de l'écran.
On termine par une série d'affiches de films d'arts martiaux.Au quatrième, le sujet de la collection permanente est nettement plus grave puisqu'il s'agit de celui de l'occupation Nazie d'Anvers entre 1940 et 1945.
En cheminant à travers l'expo, on réalise malheureusement que les idées de l'époque que l'on pensait disparues, sont de nouveau d'actualités.
Au cinquième, on parle alimentation en ville, et plus particulièrement à Anvers. On voit comment la ville a été ravitaillée au travers des siècles et on apprécie des tableaux de la ville,
des récipients,
des devantures de magasins
et même des boîtes à biscuits avec une photo du Roi Baudouin (1930-1993), Roi des Belges de 1951 à 1993 et de son épouse la Reine Fabiola (1928-2014).
Anvers a été et est encore un grand port. C'est donc tout naturel que le sixième étage soit consacré à ces échanges commerciaux à travers le monde. On réalise combien Anvers est une plaque tournante du commerce mondial et l'on aborde ce passé colonialiste peu glorieux de nos pays. La Belgique en effet possédait son propre Empire Colonial avec le Congo Belge, l'actuel République Démocratique du Congo mais également avec le Ruanda-Urundi, actuels Rwanda et Burundi. La Belgique possédait également le comptoir de Tianjin en Chine et une partie de Tanger au Maroc.
Ce jovial Gendarme est assez sympa à regarder de même que ces poupées japonaises.
C'est sans doute l'exposition qui nous plait le moins car c'est un peu tout mélangé.
Au cinquième, on parle alimentation en ville, et plus particulièrement à Anvers. On voit comment la ville a été ravitaillée au travers des siècles et on apprécie des tableaux de la ville,
des récipients,
des devantures de magasins
et même des boîtes à biscuits avec une photo du Roi Baudouin (1930-1993), Roi des Belges de 1951 à 1993 et de son épouse la Reine Fabiola (1928-2014).
Anvers a été et est encore un grand port. C'est donc tout naturel que le sixième étage soit consacré à ces échanges commerciaux à travers le monde. On réalise combien Anvers est une plaque tournante du commerce mondial et l'on aborde ce passé colonialiste peu glorieux de nos pays. La Belgique en effet possédait son propre Empire Colonial avec le Congo Belge, l'actuel République Démocratique du Congo mais également avec le Ruanda-Urundi, actuels Rwanda et Burundi. La Belgique possédait également le comptoir de Tianjin en Chine et une partie de Tanger au Maroc.
Nous mettons également à la une, cette bouteille dans lequel vit une petit univers.
Le septième étage est quant à lui dédié aux enfants et raconte ce qu'est une maison, une famille. Il y a pour cela une multitude de jouets venus des quatre coins du monde.Ce jovial Gendarme est assez sympa à regarder de même que ces poupées japonaises.
C'est sans doute l'exposition qui nous plait le moins car c'est un peu tout mélangé.
On retrouve ici aussi une bouteille agrémentée d'un décor à l'intérieur.
Il y a cependant deux objets que nous apprécions beaucoup. Cette cabane et ce tanuki, sans doute car ils font référence à la culture japonaise.
Au huitième étage, nous sommes transportés dans l'art de l'Amérique précolombienne.Là, on a l'impression de faire face à des statues comme celle du fétiche arumabaya de l'album L'Oreille Cassée (1937) de Tintin.
L'accès aux différents étages du musée se fait par des escaliers roulants, et si jusqu'à maintenant on les prenait au fur et à mesure de nos visites, pour la descente, nous les empruntons tous les uns après les autres en nous arrêtant à chacun des paliers pour voir ce qui y est exposé.
Depuis un autre toit terrasse, le MAS nous permet d'avoir une vue sur toute la ville d'Anvers. C'est là qu'on réalise combien la ville est en train de changer, de grandir, de s'étendre.
Un immeuble en contrebas, attire notre attention car on y voit des personnages semblant vouloir l'escalader.
Il est temps de penser à aller manger. Pourquoi pas vers cette terrasse pleine de parasols ?...
