dimanche 12 juillet 2026

Le Parc de Bruxelles

Place du Trône, la statue de Léopold II (1835-1909) Roi des Belges de 1865 à 1909, Souverain de l'Etat Indépendant du Congo (1885-1908) est entouré par des massifs d'herbes à la fauche raisonnée laissant l'impression d'un abandon de la place.
Depuis la Place des Palais, on laisse derrière nous le Palais Royal et on entre dans le Parc de Bruxelles. Il s'étend sur 13 hectares et a été ouvert en 1775.
On ne peut pas l'imaginer mais sous le parc, se cache un abri anti-aérien construit en 1939. Durant la Guerre Froide, il est transformé en abri anti-atomique. Espérons qu'il ne serve jamais mais avec ce que vivent les Ukrainiens, on ne peut plus être certain de rien.
Dans le parc, il y a de très nombreuses statues, environ soixante, dont beaucoup d'entre elles se situent dans l'allée centrale.
Au bout du parc, à l'opposé du Palais Royal, on trouve un bassin et son jet d'eau.
De l'autre côté de la grille, après le passage piéton aux couleurs de l'arc-en-ciel, ce bâtiment est le Palais de la Nation construit entre 1779 et 1783. Il accueille le Sénat et la Chambre des Représentants de l'état fédéral. Il abrite également le Parlement du Benelux. 
Ouverte en 1878, la Salle du Cirque Royal a accueilli de nombreux cirques et accueillent également de très nombreux spectacles et concerts.
Rue Royale, la Colonne du Congrès érigée en 1850, est en pleine rénovation. A son pied, depuis 1922, se trouve la Tombe du Soldat Inconnu commémorant les soldats belges tués pendant la Première Guerre Mondiale.
C'est en dessous de ce monument, situe sur un point de vue sur la ville, que nous nous dirigeons maintenant pour refaire la visite d'un musée où nous nous étions déjà rendus... il y a 20 ans.

samedi 11 juillet 2026

Une Pride de Lyon en plein schisme

Alors que nous sommes allés faire quelques courses pour nos prochaines vacances d'été en centre-ville de Lyon, nous sommes tombés par hasard sur l'une des Prides de Lyon.
Les mouvements LGBTQI+ lyonnais ne s'entendant plus, créant même un véritable schisme, il a été décidé d'organiser deux Prides à Lyon. 
Initialement, celle du CFL (Collectif Fiertés en Lutte), organisateur traditionnel de la Pride depuis 2021, devait se tenir le 27 Juin dernier. En pleine alerte rouge canicule, cette dernière a été reportée en Septembre.
L'autre association, plus politisée, le Centre LGBTI+ de Lyon avait décidé de faire la sienne le 11 Juillet. C'est donc aujourd'hui. La canicule est là mais comme nous sommes en alerte orange, elle a été autorisée.
La Pride partant de la Place Maréchal Lyautey, sous escorte policière, nous avons croisé le cortège alors que l'on remontait le Quai Victor Augagneur. Nous nous sommes retrouvés en plein milieu et avons eu le temps de prendre quelques photos de cette Pride 2026 avec l'espoir, qu'il serait temps, que ces associations s'unissent plutôt que d'afficher cette division actuelle en cette période de grande incertitude.
Même si la photo montre du monde, nous pensons que la participation était moins importante.
Un balcon d'un immeuble du quai était décoré aux couleurs de l'arc-en-ciel.
Nous avons ensuite vu le cortège sur le quai opposé du Rhône qui remontait en direction de la Place Maréchal Lyautey sous la surveillance de la police fluviale.

La Gaufreke

Place de la Vieille Halle aux Blés, on s'assoit en terrasse du Café Novo, face à la Fondation Jacques Brel et la statue du chanteur Jacques Brel (1929-1978).
On boit une bière en mangeant un succulent nacho au soleil faisant des apparitions. On décide de rester là pour prendre notre souper mais on va manger à l'intérieur car il fait vraiment frais pour manger dehors. Cela fait bizarre de se plaindre de la fraîcheur, voir du froid que l'on a pu avoir à ce moment là, car au moment de la rédaction de ce billet, nous entrons dans la troisième canicule de cette année 2026 avec de nouvelles températures qui s'approchent des 40°c.
Le Café Novo propose des spécialités belges. Frédéric opte pour le vol-au-vent tandis que je goûte le stoemp aux légumes du jour. Le stoemp c'est une purée de pommes de terre mélangée avec un ou plusieurs des légumes suivants : oignons et carottes, poireaux, épinards, brocolis, chicons (ou endives), petits pois ou chou, aromatisée de thym et laurier. Le stoemp est accompagné de boudin blanc. C'est très bon.
En dessert, on se laisse tenter par une gaufreke. Ce dessert, spécialité de la maison, c'est une gaufre mais avec une pâte... à croissant ! C'est étonnant.
De retour à notre chambre, on tombe sur le film L'Empire contre-attaque (1980) diffusé sur la chaîne belge, 
Demain, nous quitterons la Belgique mais notre train étant en fin de journée, nous aurons encore le temps pour quelques visites...

vendredi 10 juillet 2026

A l'assaut de Bruxelles

C'est bien entendu un assaut on ne peut plus pacifique dans cette ville de Bruxelles et on débute avec le Palais Royal. Construit de 1815 à 1829, le propriétaire est Guillaume Ier, Roi des Pays-Bas de 1815 à 1840. Ici, aucun garde et donc aucune relève de la garde, en tout cas pas au moment où nous sommes passés.
A quelques jours près, nous aurions pu être à la Pride qui s'est tenue là le samedi 16 Mai. On trouve les drapeaux arc-en-ciel un peu partout en ville, que ce soit de manière temporaire ou plus pérenne.
Bien entendu, Bruxelles c'est la capitale de la BD et on a plaisir à retrouver tout un tas de héros de manière discrète ou qui s'affichent en bien plus grand, voir même en chocolat.
A Bruxelles, on voit également quantité de statues dont celles-ci qui entourent le Square du Petit Sablon.
Sur la deuxième photo ci-dessous, l'occupant de l'appartement doit être habitué de voir cet homme accroché à l'angle de sa fenêtre mais à la longue ce doit être agaçant de voir sa silhouette.
On aime beaucoup celle du peintre Pieter Briegel (1525-1569)  installée près du parvis d'une église.
Bien entendu, LA star à Bruxelles c'est le Manneken-Pis, cette petite statue de 55,5 centimètres de haut d'un garçon urinant, aurait été installée à cette fontaine en 1419 même si la version que nous voyons date de 1619. Depuis 1695, on a pris l'habitude de l'habiller d'un costume. Si au départ c'était occasionnel, dorénavant, il y a un calendrier des habits qu'il va porter et on a même créé un musée de sa garde-robe avec une fresque géante sur sa façade.. Ici, il portait le maillot d'un club de foot qui doit être celui du Barça. 
On fait ensuite un tour et on mange une glace aux Galeries Royales Saint-Hubert inaugurées en 1847. Elles se composent de la Galerie du Roi, de la Galerie de la Reine et de la Galerie des Princes.
Si on hésite à monter sur le toit du Musée de la Bière; dont l'entrée est payante; pour admirer la vue sur Bruxelles, on verra dans un autre billet que l'on a bien fait de ne pas y monter car il est possible d'avoir une très belle vue... gratuitement.
On entre ensuite dans la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudulle. Le lancement des travaux se fait en 1229 pour s'achever en 1519 dans un style gothique brabançon. 
Tout à côté, cet immeuble a voulu conserver un style religieux très étonnant.
Souvenez-vous, à Anvers, nous étions aller manger dans un food-court Wolf, et bien il y en a un également dans ce bâtiment abandonné par une quelconque administration.
On découvre en plein centre-ville des bâtiment flambant neufs qui n'étaient pas là il y a 20 ans. Celui qui est toujours là par contre, c'est le restaurant où nous avions mangé lors de cette première visite. Frédéric s'en souvenait parfaitement, j'avais émis des doutes mais comme (très) souvent, il avait raison.
On se rapproche de notre hôtel en arrivant près du Square de la Putterie.
Marcher donne soif et faim, nous avons donc une nouvelle mission : trouver un endroit où nous poser ce soir...