mardi 3 février 2026

Speak English, UNIT FIFTEEN, lesson one

Jenny cherche son amie Helen de partout mais ne parvient pas à la trouver jusqu'à ce que son frère Brian lui apprenne qu'Helen et David sont au parc à jouer avec leur cerf-volant. David ne voulant pas lui prêter, Brian a décidé d'en fabriquer un. Jenny s'associe à lui. C'est, je pense, la première fois que l'histoire est à suivre dans la leçon suivante que vous retrouverez dans une semaine.

lundi 2 février 2026

Ça, c'est Paris !

Nous essayons de rattraper le retard dans les nombreuses séries que nous avons aimées et que nous avons regardées, souvent en décalé.
Celle-ci a été diffusée en Novembre et Décembre 2024 sur .
En six épisodes, cette première saison réunit une pléiade d'actrices et d'acteurs : Alex Lutz (1978), Charlotte de Turckheim (1955), Bernard Le Coq (1950), Line Renaud (1928), Monica Bellucci (1964), Dominique Besnehard (1954), Nicolas Maury (1980)... 

Gaspard Berthille est le propriétaire d'un cabaret à Paris qu'il a hérité de son père. S'il a connu le succèdes, les affaire périclitent. Les affaires vont tellement mal qu'il souhaite vendre l'établissement sans en parler au personnel, dont la grande majorité fait partie de la famille. Sa femme le pousse dans ce projet car elle veut ouvrir une maison d'hôte en Normandie. Pourtant, il se laisse convaincre de lancer un nouveau spectacle avec une obligation de la part de son nouveau financeur Jacques Baudry : qu'il emploie son fils comme Directeur Artistique. Mais Adrien Baudry est très particulier, vit dans son univers et surtout, il n'a aucune patience ni aucune diplomatie...

Si au départ on pensait que l'on allait s'ennuyer, finalement, on se laisse prendre par cette histoire de sauvetage d'un cabaret parisien qui a connu la gloire à une époque. On s'amuse du rôle interprété par Monica Bellucci et l'on a trouvé très bien Nicolas Maury dans son rôle de cet artiste torturé. Nous ne le connaissions pas et cette série nous l'a fait découvrir. On a beaucoup aimé également Charlotte de Turckheim avec sa perruque blonde qui lui va à ravir. 

Apparemment, une saison 2 serait en réflexion, à suivre donc...

dimanche 1 février 2026

Mononc' Donald

Au Québec, les restaurants St-Hubert sont une institution. 
Le premier a été ouvert en 1951 à Montréal... rue Saint-Hubert, d'où le nom.
A chaque fois que nous nous sommes rendus au Canada, nous avons mangé chez Saint-Hubert avec son logo d'un poulet car depuis l'origine, la spécialité, c'est la rôtisserie.

En regardant les réseaux sociaux, nous sommes tombés sur une publicité qui nous a fait beaucoup rire.
Mononc'Donald règne en maître absolu au sous-sol de la maison. Mais alors que les jeunes descendent regarder la tv, il se sert dans les menus qu'ils ont rapporté de chez St Hubert prétextant taxer ce qui arrive dans son territoire. Et si une quelconque opposition est murmurée, le pourcentage des taxes montent sans aucune raison, juste par caprice.
Les Québécois ont visé juste car vous aurez trouvé la ressemblance avec un personnage ridicule et fou allié qui se comporte de cette manière... mais malheureusement pour nous, pour de vrai.
Si cet énergumène orangé ne nous fait absolument pas rire, sa caricature; même s'il est déjà une caricature par lui-même; nous fait mourir de rire.
Petite précision, Mononc' est péjoratif au Québec et signifie chez nous désigner un beauf !

Bravo St-Hubert !

samedi 31 janvier 2026

L'affaire Bojarski

 

C'est dans l'une des salles du cinéma UGC Astoria à Lyon que nous nous sommes rendus hier au soir pour assister à la projection d'un nouveau film après l'énorme déception du dernier que nous avions vu. Cette fois, c'est un film français de Jean-Paul Salomé (1960) que nous sommes aller découvrir, L'affaire Bojarski.
Le réalisateur s'est inspiré d'une histoire vraie, celle de Czesław Bojarski dit Jan Bojarski (1912-2003) surnommé le "Cézanne de la fausse monnaie". Vous l'avez compris, nous assistons à l'histoire d'un faux monnayeur extrêmement talentueux, sans doute le plus talentueux que notre pays ait pu connaître. Lui s'était attaqué à trois billets : le 1 000 Francs Minerve et Hercule (1945-1955), le 5 000 Francs Terre et Mer (1949-1959) puis le 100 Nouveaux Francs Napoléon (1959-1971).
Le faussaire était tellement doué et comme il travaillait en solitaire, il pu contrefaire des faux billets durant de nombreuses années sans que la police ne parvienne à mettre la main dessus. Alors qu'on sait pertinemment que c'est interdit de fabriquer des faux billets, c'est toujours très excitant de réaliser qu'un homme tel Bojarski a réussi à fabriquer son argent avec une telle précision que même la Banque de France s'y laissait prendre. L'histoire réelle est moins romancée que celle que nous avons vue mais elle reste extrêmement crédible et on réalise le génie que possédait cet homme. Il fabriquait tout : les machines nécessaires à l'imprimerie de ses billets, les plaques pour les presser et jusqu'au papier ! Pour montrer combien il était ingénieux et inventeur, le film est ponctué de petites inventions qu'il met au point pour rester crédible face à sa famille sur les activités professionnelles qui lui prennent autant de temps dans son atelier. On peut citer pêle-mêle le stylo bille, le déodorant à bille, le rasoir jetable et même... la capsule à café. On s'attache très vite à cet homme qui parait être tellement ordinaire mais qui en réalité, fait pousser l'argent. On réalise toutefois combien la tâche est compliquée et combien il est prudent dans les dépenses de ses faux billets qui inondent la France entière. Un Bojarski, car on les appelle comme cela, se vendent à des prix incroyables lors de vente aux enchères. On aime beaucoup également cette idée du jeu du chat et de la souris entre Jan Bojarski joué par Reda Kateb (1977) et le Commissaire André Mattei interprété par Bastien Bouillon (1985). C'est l'époque où les échanges sont certes musclés entre la police et la pègre, voir souvent meurtriers tout en conservant un certain respect d'un côté comme de l'autre. Nous restons vraiment ébahis par les longues heures de travail pour aboutir à la confection de billets quasiment parfait. Cerise sur le gâteau, les premières scènes du film sont jouées à Lyon.
L'affaire Bojarski est sans doute l'un des bons films de cette année 2026 et nous vous encourageons à aller le voir.

vendredi 30 janvier 2026

Aux frontières du possible

 

Je ne sais pas si c'est du fait que cette série soit une coproduction entre la France et l'Allemagne, mais Aux frontières du possible 
est de qualité, rien à envier aux séries américaines ou anglaises d'action de cette époque. Coproduite entre 1971 et 1974 par  la deuxième chaîne de l'O.R.T.F. côté France; deux logos différents sur ces années-là et la deuxième chaîne en Allemagne, la ZDF, chez nous, le premier épisode a été diffusé le lundi 4 Octobre 1971 à 22:00. Les épisodes suivants ont été diffusés toujours à cet horaire les jeudis soirs. La deuxième saison à quant à elle été proposée le samedi à compter du 23 Février 1974.
Les deux saisons comptabilisent 13 épisodes.
Si Pierre Vaneck (1931-2010) a tenu le rôle masculin principal, il sera épaulé côté féminin par la très belle Elga Andersen (1935-1994) dans 10 épisodes et Eva Christian (1937) dans trois épisodes. 
Cette série propose des enquêtes policières en mêlant également des situations de science-fiction ou plutôt d'anticipation scientifique. En effet, la science a un rôle important dans chacune des treize histoires. 
Les épisodes sont rythmés, il y a de l'humour du genre Chapeau melon et bottes de cuir. Pierre Vaneck et Elga Andersen forment un très bon duo. Les histoires sont crédibles et sont toujours basées sur des faits scientifiques réels qui sont parfois d'actualité et l'on réalise même que certains épisodes étaient visionnaires. Notre seul regret est qu'il n'y ait pas eu davantage d'épisodes et que les diffusions aient été aussi peu nombreuses. Je regarderai avec plaisir les 13 épisodes d'Aux frontières du possible. La traduction de X-files en Aux frontières du réel pourrait être selon nous un clin d'œil à cette série, certes moins basée sur les extraterrestres mais sur la science.

Le B.I.P.S. (Bureau International de Prévention Scientifique) est une agence internationale qui a en charge la protection des découvertes scientifiques qui sont régulièrement en danger. Le danger vient d'organisations criminelles qui souhaitent les acquérir pour les utiliser de manière peu recommandable. Les deux meilleurs agents du bureau, Yan Thomas et Barbara Andersen, dont les profils ont été choisis par un ordinateur dernier cri, sont régulièrement envoyés sur le terrain pour démanteler les plans de tous ces criminels...
Saison 1 :
  1. Le dossier des mutations "V"
  2. Attention : nécroses mentales
  3. Terreur au ralenti
  4. Menaces sur le sixième continent
  5. L'homme radar
  6. Protection spéciale ultra-sons "U"
Saison 2 :
  1. Le dernier rempart
  2. Le cabinet noir
  3. Les hommes volants
  4. Meurtres à distance
  5. Alerte au Minotaure
  6. Les créateurs de visible
  7. L'effaceur de mémoire
Nous vous proposons de suivre le premier épisode ci-dessous.

jeudi 29 janvier 2026

Les Terres Froides sous la neige

Hier, nous étions en vacances et nous avons décidé de retourner dans les Terres Froides.
Notre deuxième randonnée de cette année 2026 dans les Terres Froides démarre sous des auspices... plus que vigoureux. 
Dès Burcin (430 habitants), le vent glacial nous gifle, et de petits flocons, d'abord timides, commencent à virevolter. 
Le ciel est plombé, et l'air est lourd de la promesse d'une offensive hivernale. Le Chemin des Pins, qui domine la région, est déjà une épreuve. La vue sur la Vallée de la Bourbre, que nous espérions admirer, est obscurcie par un voile blanc de plus en plus dense. Le vent mugit, soulevant des tourbillons de neige qui mordent le visage. Pique-niquer sur ce banc, comme prévu, est impensable. Le froid est non seulement vif, il est cinglant, transformant les Terres Froides en un véritable enfer blanc. Alors que nous empruntons nos premiers sentiers, la tempête redouble. Les coups de fusil que nous entendions auparavant sont à peine perceptibles, étouffés par le sifflement du blizzard. Les panneaux de chasse sont recouverts de neige, presque illisibles. Nous croisons quelques chasseurs, silhouettes fantomatiques dans le tourbillon blanc, le regard dur mais respectueux, comme des complices involontaires de cette épreuve climatique. La cabane des chasseurs, où le gibier devait être partagé, semble engloutie par la tempête, un refuge éphémère à peine visible. Depuis Haute-Blaune, la visibilité est presque nulle. Les massifs enneigés au loin sont devenus un mur blanc impénétrable. L'odeur de la campagne est remplacée par celle du vent glacé et de la neige mordante. Frédéric, toujours enrhumé, ne sent de toute façon rien, et c'est peut-être une bénédiction. La neige s'accumule à une vitesse folle, rendant la progression difficile. Dépassant le Hameau de Blaune, les Terres Froides nous rappellent leur nom avec une puissance effrayante. La neige est maintenant épaisse, formant des congères qui nous obligent à forcer le pas, chaque mouvement est un effort. Nous prenons un instant, non pas pour grignoter, mais pour nous abriter un instant derrière la Croix du Moine Mort. Les objets de culte sont recouverts de givre, et les légendes du Moine assassiné semblent prendre une dimension sinistre dans cette atmosphère hostile. Chaque rafale de vent murmure des histoires de fantômes et de froid éternel. Nous voici finalement devant la Chapelle Notre-Dame-de-Milin
Construite au tout début du XIIe siècle, elle est désormais un îlot solitaire dans la tempête. La Vierge Noire, que l'on imagine à l'intérieur, nous semble plus que jamais protectrice. Les célébrations religieuses en extérieur sont devenues impossibles, la statue de la Sainte-Vierge et la scène avec la croix et les personnages (Joseph, Marie et l'enfant, nous le pensons toujours) sont ensevelies sous une couche épaisse de neige, à peine discernables. Le retour à Burcin est une lutte. Chaque pas nous coûte, le froid engourdit nos membres, et le vent semble vouloir nous arrêter. La lumière du jour commence à décliner, et l'obscurité s'ajoute à la violence de la tempête. Alors que nous atteignons la lisière du village, à travers les flocons tourbillonnants et la lumière diffuse du crépuscule hivernal, une vision surréaliste se dessine. Ce qui semblait être les toits des jolies maisons que nous devions photographier se transforme... non pas en maisons réelles, mais en la silhouette indistincte et floue d'un château. Ses contours sont adoucis, les couleurs se fondent, les tours et les murailles semblent faites de lumière et de brume. L'image est floue, mouvante, comme si la réalité elle-même avait été peinte avec des touches épaisses et expressives. Nous nous frottons les yeux, mais la vision persiste, magnifique et irréelle. C'est comme si nous avions marché jusqu'à entrer... dans un tableau. Un tableau de Claude Monet, l'un de ses châteaux sur la Loire, ou peut-être une de ses cathédrales de Rouen, mais teinté d'une luminosité hivernale unique. La neige n'est plus un obstacle, elle fait partie de la toile, une texture vibrante et vivante. Cette rencontre inattendue, cette intrusion de l'art dans la rudesse de la tempête, met une fin étrange et inoubliable à notre randonnée. Nous ne nous souvenons plus du froid, seulement de la beauté éphémère de ce château impressionniste, ultime récompense de notre épopée hivernale.

ATTENTION !!!

Nous n'avons absolument pas randonné hier, nous étions au travail et moi plus particulièrement en formation sur l'IA, l'Intelligence Artificielle.
Notez tout d'abord que le mot Intelligence n'a pas ce sens en français puisque Intelligence signifie Renseignement.
Pour arriver à ce résultat de billet, il ne m'a fallu que quelques minutes et quelques prompts ou en français instructions.
Tout d'abord j'ai demandé à Gemini d'utiliser mes photos personnelles en ajoutant de la neige. Pour celle du village, j'ai demandé une forte tempête de neige.
Pour ce billet racontant notre deuxième randonnée, il m'a suffit de copier le texte de notre article Les Terres Froides  et de donner comme instructions de raconter le même récit en expliquant que la randonnée s'est effectuée dans une violente tempête de neige rendant la marche difficile. Si le résultat est effrayant, à mon sens, mais excellent d'un point de vue du récit, la fin devait porter sur le château que nous avions vu et que je voulais voir dans un tableau sous le style de Claude Monet. Si l'IA a bien exécuté ce tableau qui n'existe pas, mes instructions n'étaient pas assez précises et l'IA a mélangé le récit de la randonnée sous la neige et la rencontre du château et de son faux tableau.
Mais quand même, on aurait pu y croire.

Le conseil du jour : soyez vigilants à tout ce que vous lisez, regardez, écoutez, sans nécessairement sombrer dans la panique mais il va nous falloir des outils pour savoir qui ou que croire...

mercredi 28 janvier 2026

L'Empereur du Japon : tome 4

 

Nous poursuivons la biographie de l'Empereur du Japon Hirohito (1901-1989), Empereur de 1926 à 1989.
Dans ce quatrième tome, on voit le futur Empereur poursuivre son voyage à travers le monde afin de s'ouvrir à tous ces pays que le Japon a délibérément choisi de rester éloigné. Si le futur Empereur n'est plus dans son pays, on continue à suivre les événements qui secouent au même moment le Japon et surtout les difficultés que rencontrent le Premier Ministre Takashi Hara (1856-1921), Premier Ministre de l'Empire du Japon de 1918 à 1921. On voit également comment un simple citoyen va voir sa colère grandir contre lui et comment cette colère va se transformer en haine jusqu'à échafauder un plan pour l'assassiner par l'achat d'un sabre. Il croise une première fois le Premier Ministre et réalise combien il lui sera facile de s'en prendre à lui car son escorte de sécurité et quasiment inexistante. On apprend également que l'état de santé de l'Empereur Taisho (1879-1926), Empereur du Japon de 1912 à 1926 est de pire en pire. Il est temps pour Hirohito de rentrer dans sa patrie.

Empereur du Japon
L'histoire de l'Empereur Hirohito
Tome 4
Dessin : Junichii Nojo
Œuvre originale :  Kazutoshi Hando
Scénario : Iseei Eifuku
Supervision : Hidetaka Shiba
Éditions Delcourt - Tonkam

mardi 27 janvier 2026

Speak English, UNIT FOURTEEN, lesson five + FIND THE STORY + TEST 4 (part 4) + GRAMMAIRE

Cette dernière leçon de l'unité 14, est un long texte au dessin unique et raconte les courses qu'a fait Mr Gray sans son épouse. La conversation tourne autour du poulet qu'il pensait avoir acheté mais qui est en réalité... une dinde. 
Sur la page suivante, on retrouve une série de dessins où l'on doit imaginer le texte de l'histoire que l'on a sous les yeux. C'est une manière d'utiliser son vocabulaire et sa grammaire apprises au fur et à mesure de cette leçon. On voit combien Mr Miller est accro au tabac car il ne sait plus où sont ses cigarettes. C'était l'époque en effet, où l'on pouvait mettre impunément l'utilisation du tabac dans un manuel scolaire.
La série de dessins du TEST 4 devait être une leçon de compréhension d'un texte sans doute lu sur les cassettes que nous diffusait nos professeurs. Au crayon à papier en effet, j'avais noté les noms des personnages. Autant vous dire que je ne sais plus du tout pourquoi. J'avais bien les cassettes quelque part, mais je pense qu'il y a longtemps qu'elles ont elles disparues.
On termine cette unité 14 par une page de grammaire avec le passé et la longue liste à apprendre par cœur des célèbres verbes irréguliers.