mardi 4 août 2026

かぐや姫の物語 / Le conte de la Princesse Kaguya

Isao Takahata (1935-2018) est le cofondateur avec Hayao Miyazaki (1941) du Studio Ghibli.
En 2013, c'est Takahata qui lance ce film d'animation かぐや姫の物語 / Le conte de la Princesse Kaguya qui semble avoir été dessiné comme des aquarelles, change vraiment des techniques actuelles des films d'animation et apporte énormément de poésie à ce très beau film très réussi. 
Alors qu'un vieil homme coupe des bambous pour les vendre, il découvre dans une tige qui scintille étrangement, un minuscule petit bébé qui s'avère être une toute petite fille. L'homme la ramène délicatement chez lui et la présente à son épouse. Le couple, sans enfants, décide de l'élever comme leur fille. Ils la prénomment Kaguya. Mais le bébé grandit très rapidement, trop rapidement. Elle devient chaque jour, chaque minute plus grande et très vite, elle devient une belle jeune fille. Son père adoptif trouve de l'or dans un autre bambou et alors que Kaguya est entourée d'amis, ses parents décident de déménager et d'aller vivre dans une grande maison entourés de personnels nombreux. Mais Kaguya ne se plait pas dans cette nouvelle vie...
Quel beau film que celui-ci. Une fois de plus, le Studio Ghibli nous offre un merveilleux cadeau. Côté musique, on est ravis d'entendre d'aussi belles mélodies. Si on rit beaucoup, bien entendu, on pleure énormément et la fin nous a fait multiplier l'usage de mouchoirs en papier. Si l'on s'amuse beaucoup des bêtises que Kaguya peut faire avec ses amis, on commence à pleurer au moment où ses parents décident de déménager car l'on sent que Kaguya s'éloigne de l'enfance. Heureusement, lorsqu'elle accède au rand de Princesse, on rit à nouveau avec la parade de ses prétendants et aux épreuves qu'elle leur lance. Nous ne vous raconterons pas la fin, mais comme pour nos vies, elle se termine tragiquement et l'on assiste à un terrible processus de deuil où les larmes ne peuvent être contenues. On est emporté par nos émotions durant toute la durée du film et il n'y a pas un moment où nous restons sans réaction. Certes on sort de cette projection; heureusement faite dans notre salon; épuisés par nos larmes mais ravis d'avoir vu une si jolie histoire. 
Il nous semble d'ailleurs qu'une histoire de ce genre a été diffusés dans nos émissions jeunesse des années 80, mais impossible de nous souvenir du titre ! 

lundi 3 août 2026

Je ne m'en remets pas !

Pour celles et ceux de notre génération, vous connaissez cette sitcom du dimanche soir Maguy (8 saisons / 333 épisodes / 1985 à 1993 / Antenne 2 puis France 2).
Vous vous souvenez sans doute du couple de héros qu'était Maguy et Georges Boissier ?
Les deux personnages étaient respectivement interprétés par Rosy Varte (1923-2012) et Jean-Marc Thibault (1923-2017). 
En regardant les épisodes sur , je suis tombé sur l'épisode numéro 8, Cinquante bougies ça vous éteint.
Et bien moi ce qui m'éteint c'est qu'au moment où nous regardions cet épisode diffusé en 1985 nous avions respectivement 11 et 13 ans. Pour nous, Maguy et Georges étaient vieux et ils fêtaient alors leurs 50 ans !
Vu depuis 2026, je réalise que nous avons dépassé leur âge !
Ce n'est pas possible, on ne fait pas aussi vieux qu'eux !
Non, non, il faut qu'on se rassure.
Et bingo, notre actrice et notre acteur, l'année de la diffusion, n'avaient pas du tout 50 ans mais en réalité, 62 !
Ca change tout !
Ouf nous voici rassurés.
Il n'empêche qu'on nous fait croire que Maguy et Georges sont des quinquas alors que leurs interprètes ont dix ans de plus. 
Rassurés totalement, on en reparle donc dans 10 ans...

dimanche 2 août 2026

Fripounet : j'ai vu naître une guitare !

Pour ce numéro 50, Fripounet adopte une couverture qui mélange photo et dessin en intégrant un Nestor qui suit la fabrication d'une guitare par un artisan.
Le mot de Nestor nous indique par ailleurs que nous sommes à dix jours de Noël 1982 et qu'il faut penser aux autres encore plus à cette époque de l'année. Déjà, on trouvait que Noël devenait trop commercial...
Que ce soit les BD, le courrier ou les reportages, tout tourne autour de cette fête.
Dans ce numéro, j'ai eu plaisir à retrouver deux héros qui sont devenus plutôt ringards et plus c'est ringard, mieux j'aime. Je parle de Sylvain et Sylvette. Créée en 1941 par Maurice Cuvillier (1897-1957) elle a été reprise par plusieurs dessinateurs et scénaristes jusqu'en... 2022 ! Les dessins sont rassurants car ils sont tout en rondeurs.



Fripounet : j'ai vu naître une guitare
n°50
Le mot de Nestor
La gazouillerie
Dis-moi tout ! Les santons ou Noël en Provence
Sylvain et Sylvette : le bonhomme de neige
Les naufrageurs de la RN13
Moky, Poupy et Nestor : les mascottes
Reportage (une partie a été arrachée) sur le métier de luthier
Ce jour-là : une veille de Noël
Les petites génies : Franck, l'école, sa ferme et... la bande-dessinée
Hector le Castor
Jeux
Zita

samedi 1 août 2026

PICNIC à Lyon ?

En 2015, aux Pays-Bas est née une entreprise de supermarchés d'une toute nouvelle génération.
PICNIC, c'est son nom, ne possède en effet aucun supermarché physiquement. Non, PICNIC est un supermarché entièrement en ligne. Une application vous permet de faire vos courses, des camionnettes électriques viennent ensuite vous livrer à domicile gratuitement. 
La marque existe aux Pays-Bas mais également en Allemagne dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. En 2021, elle arrive en France dans la région des Hauts-de-France puis en 2023 dans celle d'Île-de-France.
PICNIC a annoncé il y a quelques jours vouloir lancer son application à Lyon. 
Il nous reste donc à voir quelle sera la qualité des produits proposés et surtout à quel prix.
Il se pourrait donc que prochainement, on croise dans nos rues, ces petites camionnettes électriques...

vendredi 31 juillet 2026

En vacances d'été

Oui, je sais, nous sommes encore en vacances !
Et on vous annonce la couleur, elles vont durer trois semaines.
Notre départ est fixé dans quelques jours, nous vous en reparlons prochainement...

jeudi 30 juillet 2026

(A last) Nightcall

Cette chanson est sortie est 2010 et nous l'avons tout de suite aimée car elle fait partie de ce style de musique électronique qu'on adore étant fans de ce genre avec le premier qui nous l'a fait découvrir, Jean-Michel Jarre (1948). 
Hier, c'est son auteur, Kavinsky (1975-2026) qui s'en est allé nous laissant à jamais cette mélodie. 
Kavinsky faisait partie de l'expérience J.O. d'été à Paris en 2024 et avait participé à la cérémonie de clôture. Angèle (1995) et du groupe Phoenix l'avaient rejoint sur scène.

mercredi 29 juillet 2026

Et c'est parti pour la quatrième canicule

Les températures qui avoisinent les 40°c ou les dépassent sont à nouveau d'actualité. Depuis Mai de cette année, nous entrons aujourd'hui dans la quatrième canicule avec des températures qui ne baissent que très légèrement en soirée et pendant la nuit créant ce que les spécialistes appellent les nuits tropicales.
Nous voici donc à nouveau en alerte orange canicule.
Et comme on ne peut pas lutter contre ces températures extrêmes, on fait de notre mieux pour nous adapter. On dirait presque que cela devient une habitude si bien que les températures annoncées par nos thermomètres ou celles indiquées sur les cartes météo ne nous étonnent même plus.
Peu à peu, on admet que 40°c va devenir la norme pour nos étés.
Pour cette fois cependant, nos amis Bretons semblent être épargnés. Cela va-t-il provoquer un afflux de vacanciers dans cette région par les aoutiens qui sont prêts à partir ?

mardi 28 juillet 2026

L'œil de la nuit

De 1978 à 1981, la série L'oeil de la nuit 

a été diffusée sur . Elle se compose de sept épisodes diffusés sur trois ans. Le premier épisode était visible le dimanche 23 Juillet 1978. Le programme était disponible dans le numéro 947 de Télé 7 Jours avec Chantal Nobel (1948-2026) en couverture.
La série nous propose de retrouver quatre amis, au coin du feu, à la tombée de la nuit. Ces quatre personnages se mettent à raconter chacun à leur tour des histoires fantastiques le temps d'un épisode. Nous ne connaissions absolument pas cette série qui semble avoir été très peu rediffusée et nous ne doutions pas qu'Antenne 2 avait pu proposer ce genre d'histoires à une heure de grande écoute. Les épisodes sont bien construits, la musique intrigante et les histoires proposent des récit fantastiques, thème assez rare à la télévision française. Des quatre conteurs, nous ne connaissions que Fred Personne (1932-2014) ici avec une moustache.
Nous avons pris du plaisir, parfois en frissonnant de frayeur à suivre les sept épisodes.
  1. La locature des bois
  2. Le chien de la Colonnelle
  3. Le ballet inachevé
  4. Le fantôme est amoureux
  5. On l'appelait l'Américain
  6. Le syndrome de Cendrillon
  7. Le vin des Carpathes
Notons la présence dans l'épisode 6 du regretté Guy Marchand (1937-2023) mais également de Carole Bouquet (1957) et de Jean Bouise (1929-1989).
Si vous aimez les histoires de revenants et de mystères foncez sur  où la totalité des épisodes sont disponibles.