mercredi 22 avril 2026

Remontons le temps avec Télé 7 Jours : du 14 au 20 Mai 1988

 


Sur la couverture de ce numéro 1459 de Télé 7 Jours on retrouve le couple Françoise Hardy (1944-2024) et Jacques Dutronc (1943) ainsi que la photo de Richard Chamberlain (1934-2025) dont on annonce le retour sur les petits écrans.

A la fin de ces années 80, si Télé 7 Jours présentait toujours de la même manière ses pages de programmes, une innovation avait fait son apparition. Sur une seul page, il était donné l'ensemble de la grille des programmes des six chaînes de télévision nationales qui existaient à l'époque. Pour avoir les détails, il fallait lire les autres pages programmes. Avec la multiplication des chaînes, Télé 7 Jours pourrait réfléchir à nouveau à cette programmation ?

Notons toutefois que la célèbre rubrique Télé 7 Jours vous annonce a disparu du magazine. Elle proposait sur une double page la liste des toutes les soirées de la semaine sur l'ensemble des six chaînes. A la place, on liste dorénavant Les 31 films de la semaine.
Notez le petit bandeau en haut à gauche qui rappelle que la liste des filmes est disponible par Minitel en composant le 3615 T7J. Le Minitel, on l'avait presque oublié celui-ci !
Vous allez le voir mais en cette année 1988, les rendez-vous avec l'information sont extrêmement nombreux avec une multitude de flash infos sur l'ensemble des chaînes.
Il y avait bien entendu au milieu de notre magazine le classement entier du Top 50 de la semaine précédente.
Pour les programmes, cliquez sur la suite de ce ce bilet.



mardi 21 avril 2026

Fripounet : le sandwich croque-Nestor

Dans ce numéro 16 de la semaine du 20 Avril 1983, on retrouve notre ami Nestor confectionnant un énooooorme sandwich, le croque-Nestor. Il nous apprendra à le faire même si je vous rassure, il ne s'agit pas de celui que l'on voit sur ce très joli dessin de couverture.
L'hebdomadaire commence par le mot de Nestor, l'édito de la rédaction toujours écrit de manière très drôle.
Dis-moi tout ! répond à une question posée par la jeune Lydie de Chartes qui allait être d'actualité et qui finalement l'est encore 43 ans plus tard. Pour les plus jeunes, poser des questions dans un magazine était souvent la solution pour avoir une réponse. Internet n'existait pas et si vous n'aviez pas un adulte qui avait la réponse ou si vous n'aviez pas accès à une encyclopédie, vous n'aviez aucune réponse à vos questions. La question de Lydie est la suivante :
Pourquoi a-t-on choisi le 1er Mai comme jour de la Fête du Travail ?

La réponse de Fripounet est la suivante :

En effet, Lydie, on peut se demander pourquoi cette date-là. Et bien, parce que c'est aux Etats-Unis et au Canada qu'est née cette journée, il y a presque un siècle (en 1884). Là-bas, le 1er Mai est la date où chaque contrat de travail s'établit pour l'année qui vient. Au début, le 1er Mai était une journée de revendication, revendiquer : dire ce qui ne va pas bien. La Fédération du Travail demandait pour les ouvriers une journée de 8 heures au plus, ainsi qu'une garantie de salaire minimum. A Paris, le Congrès Socialiste International a choisi le 1er Mai quatre ans plus tard en 1889. En 1919, la journée des huit heures a été acceptée en France. Depuis, le 1er Mai n'est plus une journée de lutte, mais une journée de fête. Elle est aussi l'occasion pour tous les syndicats qui défendent les intérêts des travailleurs, de réfléchir sur leurs prochaines actions.

 Pour info, la Fête du Travail au Canada et aux Etats-Unis est... le premier lundi de Septembre. 

Mais revenons à ce numéro de Fripounet.
La Gazouillerie répond aux jeunes Sonia, Arlette et Virginie qui se plaignent de faire trop de choses. Nestor est là pour les conseiller.
On retrouve ensuite une aventure à suivre de Sylvain et Sylvette.
Mais également de Citronnelle dans une histoire légèrement effrayante puisque les chaussures prennent vie et se rebellent contre elle.
Ma préférée reste toujours Moky, Poupy et Nestor.
Enfin, une autre BD de Bastienne et Bastien retranscrit bien toute l'horreur que j'ai pu avoir avec les chiffres durant ma scolarité.
Fripounet : le sandwich croque-Nestor
n°16
Le mot de Nestor
Dis-mois tout !
La Gazouillerie
Sylvain et Sylvette : l'ours a un plan
Citronnelle et les chaussures qui marchent... ou les durs en cuir
Moky, Poupy et Nestor : la grande migration
Jeux
Poster : l'échasse blanche
Des croque-sandwichs ! 
- le croque-choc
- le croque-saucisse
- le croque-nestor
- le croque-rigolo
- le hamburger-croque
Pirntemps sur un banc de sable
Ce jour-là...
Les petits génies : le tiercé de Coloramis !
Bastienne et Bastien au pays des mille et un songes : chiffres en liberté
Jeux
Zita

lundi 20 avril 2026

30e Festival Ciné O'Clock

Pour ce trentième anniversaire du cinéma britannique et irlandais au cinéma Le Zola de Villeurbanne, les organisateurs ont choisi une très belle affiche qui résume en elle-même l'humour britannique que nous aimons à retrouver dans leurs films.
Le Festival Ciné O'Clock se tient cette année du 22 au 26 Avril 2026.
Pour le programme, nous vous le mettons ci-dessous. Je ne sais pas vous, mais nous il y a déjà quelques films qui nous tentent.

dimanche 19 avril 2026

La Croix de Sainte-Blandine

Blandine (162-177), c'est une esclave romaine, qui, avec 47 compagnons à elle, tous Chrétiens dont l'Evêque de Lyon Saint-Pothin (85-177), ont été arrêtés par les Romains, mis en prison et pour la plupart offert aux fauves dans le Théâtre des Trois Gaules de Lugdunum (Lyon) en 177 par L'Empereur Marc Aurèle (121-180), Empereur Romain de 161 à 180. Torturée, elle n'abjura pas sa foi et fut donc attaché sur un poteau dans l'arène du Théâtre des Trois Gaules. Les fauves l'ignorèrent. Les Romains décident alors de la flageller, de la placer sur un gril brûlant puis de la livrer dans un filet à un taureau qui la jette en l'air avec ses cornes. Blandine ne meurt pas. Elle fut alors égorgée par un bourreau.
Sainte-Blandine est depuis la Sainte Patronne de Lyon et est fêtée tous les 2 Juin.
Pourquoi cette histoire ? Tout simplement car notre randonnée d'hier dans le Pilat s'appelle la Croix de Sainte-Blandine.
Le départ s'effectue à Véranne (951 habitants) dans le Département de la Loire. Le soleil et la chaleur sont de retour et randonner à cette époque de l'année nous permet d'admirer toute une palette de couleurs extrêmement riche proposée par les nombreuses fleurs que nous croisons au fur et à mesure de notre marche.
Les arbres fruitiers sont tous en fleurs, pommiers, poiriers. 
Les cerisiers semblent avoir surmonté les dernières gelées tardives car on peut déjà observer les cerises se former.
En 2024, les nombreux cours d'eau de cette région du Pilat ont fait de gros dégâts et encore aujourd'hui, deux ans plus trad, certaines routes sont encore inaccessibles. Les ruisseaux que nous enjambons grâce à des ponts ont en effet creusé profondément leur lit.

Derrière nous, le village de Véranne s'éloigne.
Ces chemins pavés; peut-être à l'époque de l'occupation Romaine; sont toujours là. S'ils ont servi pendant des années aux déplacements, leurs concepteurs n'auraient sans doute jamais imaginer qu'ils serviraient un jour dans un but de loisirs et non pas de nécessité.
Si les couleurs sont nombreuses, le vert prédomine avec des nuances allant du clair au foncé.
On passe au loin d'un hameau que l'on connaît bien pour y avoir fait une fête il y a quelques années.
Arrivé au point culminant à 830 mètres d'altitude, on voit se dessiner les montagnes ardéchoises. Dans ce coin du Parc Naturel Régional du Pilat, nous nous trouvons en effet aux frontières des Départements du Rhône, de la Loire, de l'Isère et de la Drôme.
On rejoint le GR65, l'un des Chemins de Compostelle qui part de Genève, la Via Podiensis. On le reconnaît facilement grâce à cette coquille de Saint-Jacques.
Près du Gîte de Sainte-Blandine, un immense pré recouvert de fleurs de pissenlits marque notre prochaine arrivée à notre aire de pique-nique.
Elle se fera sous la croix, avec un piédestal monumental, de la Croix de Sainte-Blandine édifiée en 1895 mais restaurée récemment.
De là, on aperçoit la chaîne des Alpes au milieu d'une brume.
On se couche dans la prairie 
pour tenter de prendre en photo ce sublime Machaon surnommé Grand Porte-Queue. Il y en a trois mais il nous faut beaucoup de patience avant de réussir à immortaliser ce papillon en gros plan.
En passant près d'un pré où se trouvent des moutons, un chien de bergers les rassemble. Ils sont pourtant à l'abri derrière la clôture.
Le chemin se rétrécit, et les Alpes semblent vouloir un peu plus sortir de la brume.
Cette cabane semble être perdue au milieu d'un champ de blé.
Au-dessus de nous, surplombe le Crêt de l'Œillon (1 364 mètres). 
De retour à Véranne, on prend un café à la terrasse d'un restaurant avant de rejoindre notre voiture. Nous passons devant un tracteur de marque Ford modèle 4600 construit de 1975 à 1981. C'est sans doute l'un des tracteurs que l'on croisait dans nos campagnes lorsque nous étions enfants.
Ravis par cette randonnée ensoleillée, nous planifions déjà les suivantes.