lundi 1 juin 2026

Ni sainte ni touche vices & versa

C'est dans le 1er arrondissement de Lyon, Impasse Flesselles, dans la Salle Paul Garcin; salle totalement inconnue pour nous avec une imposante entrée; 
que nous nous sommes rendus vendredi soir pour l'une des trois représentations de la pièce de Christophe Gustat, Ni sainte ni touche vices & versa.
Malgré la vague de chaleur, inédite pour une dernière semaine du mois de mai, nous passons une très belle soirée théâtrale. Les madeleines et les boissons fraiches sont plus que bienvenue avant la pièce et durant l'entracte.
Nous avons vu jouer devant nous toute une troupe énergique. Nous ne savions à quoi nous attendre avant de venir et nous sommes sortis avec le sourire jusqu'aux oreilles. C'est drôle, c'est rythmé, c'est rempli de surprises. La pièce est pleine de rebondissements. On passe de la comédie, de la légèreté à la réflexion et à l'émotion. On suit avec curiosité l'enquête policière dans le style du Nom de la Rose et on s'amuse vraiment de cette vie dans un couvent dans le genre Sister Act
On ne voit pas passer le temps; un peu plus de 2 heures; les comédiennes et comédiens enchainent a un rythme endiable les scènes.
Si l'équipe en général est fantastique chaque comédienne et comédien a son moment à elle, à lui ce qui nous permet de voir leurs talents respectifs. 
Même si nous pourrions mettre à toutes et à tous d'excellents retours que l'on peut leur transmettre à l'issue de la représentation, nous avons un coup de cœur pour la sœur qui se cache de gratter, pour celle qui a une passion pour les petits écoliers et pour le jeune novice, Frère Thomas qui abuse du vin de messe. Le comédien qui interprète Mathieu est également très bon.  

Un grand merci à Christophe Gustat pour l'écriture, la mise en scène et également pour son rôle masqué. De grands bravos à Christine Henry, Mireille Chanal, Anthony Wood, Brigitte Giovannone, Patrice Rey, Sophie Dixneuf, Myriam Granjon, Annie Plottier, Dominique Menghi, Corinne Taghavi et Pascal Heurtefeux. 
Avant le démarrage de la pièce, nous avons eu la surprise d'entendre que l'on pouvait prendre des photos. Nous avons pu immortaliser cette soirée théâtrale et les envoyer à notre ami qui jouait sur scène.

dimanche 31 mai 2026

Bonne fête Maman !

 

Alors que la canicule de cette dernière semaine du mois de Mai, inédite depuis l'enregistrement des relevés de température par Météo France, nous plonge toujours sous de fortes chaleurs, nous souhaitons une très belle fête à non Mamans respectives. 
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samedi 30 mai 2026

Déambulations brugeaises

Cette fois, on entre dans Onze-Lieve-Vrouwekerk / Eglise Notre-Dame 
où nous avons la surprise de découvrir une superbe sculpture du Chemin de Croix.
Dans la ville, on croise de nombreuses statues de la Vierge, parfois posée au sol 
mais pour la plupart nichée au coin ou à l'intérieur de la façade d'une maison.
On vous fait un petit florilège des maisons que l'on a pu voir en marchant dans la ville.
Nous faisons un petit saut au Koningin Astridpark / Parc de la Reine Astrid et son joli kiosque.
Sur Minderbroederstraat il y a cette maison, Lucas-huys, une maison en bois noire construite en 1573 à... Bruxelles ! Apparemment, elle aurait été déplacée à Bruges en 1889, ou tout du moins sa façade.
Schaarsraat passe sur une écluse.
C'est à un bar du quartier Coupure 
que nous buvons un verre et mangeons nos première croquettes. Ce ne sont pas les meilleures et en plus, si l'extérieur est assez froid pour le prendre à la main, l'intérieur est extrêmement brûlant.
Il y a là un drôle de bâtiment où les styles se mélangent.
Nous changeons de canal pour arriver dans la quartier le plus cosmopolite de Bruges au Moyen-Âge. C'était l'époque où Bruges faisait partie du Duché de Bourgogne de 1384 à 1482 où Bruges s'était ouverte au monde et où toutes les nationalités venaient y faire commerce. Ici, sur ce canal, c'était un port très peuplé qui grouillait de marchands, de marins...
Sur Jan van Eyckplein / Place Jan van Eyck 
a été installé un timescope... et c'est totalement gratuit ! C'est une super idée car en regardant dedans et en tournant sur 360 degrés, on peut voir les lieux tels qu'ils étaient au Moyen-Âge. C'est une super initiative de la ville de Bruges et l'on remercie grandement la municipalité pour cette plongée historique extrêmement vivante in situ qui donne l'impression de monter à bord d'une machine à remonter le temps.
Sur Augustijnenrei, on longe un nouveau canal bordé de superbes maisons et de merveilleux jardins. Ce doit être un plaisir de vivre ici.
Des vestiges des fortifications subsitstent.
Sur le Leeuwbrug / Pont des Lions, on peut voir des statues de, nous vous le donnons en mille, de lions.
Au-dessous, il y a de très beaux jardins.
L'Hôtel du Palais des Ducs ne propose pas des chambres dans notre budget mais nous profitons tout du moins de la façade. C'était l'ancienne résidence des Ducs de Bourgogne qui aimaient venir à Bruges.