mercredi 21 octobre 2026

Les divines

Le couvre-feu instauré à Lyon et limité à la Presqu'île permet tout de même d'aller à des spectacles, de se rendre au restaurant ou dans des bars. En plus, le café théâtre dans lequel nous nous rendons; l'Espace Gerson; est en dehors de cette zone interdite aux piétons. On retrouve, sous de fortes pluies, Sandrine et après quelques minutes d'attente, on entre dans la salle. On commande à boire et à manger en attendant Mélanie et Guillaume; ce sont eux qui nous ont parlé de la pièce;  qui arriveront alors que le spectacle a débuté; mais ça on le saura à la fin de la représentation. 
Ce soir, c'est la dernière.
Les divines est une pièce écrite par Laurence Gay Pinelli (1963). Elle est sur scène avec Lucie Chochoy (1993). Laurence joue Joséphine, une prostituée que l'on connait sous le pseudo de Divine, Lucie joue Ludivine sa nièce autiste qui a également le surnom de Divine.
Joséphine, une prostituée libre et fière de l'être, se prépare pour accueillir l'un de ses clients, Napoléon. Mais à la porte, c'est sa nièce qui sonne. Ludivine, autiste, doit en effet commencer à travailler à l'ESAT. Si Joséphine s'en est occupée quelques années en arrière, elle a perdu l'habitude de cette nièce particulière. Elle veut surtout lui cacher son activité professionnelle...

On rit du début à la fin avec cette pièce où il n'y a que deux comédiennes en scène. Mais quelle comédiennes ! Les deux s'entendent parfaitement bien et l'on sent une grande complicité entre elles, n'hésitant pas à improviser parfois, à prendre plusieurs fous rires. On aime leur énergie, leur peps. Elles passent de longs moments également à danser en les accompagnant avec des applaudissements. On s'amuse énormément des mots d'argots que Joséphine emploie et que Ludivine reprend avec un grand plaisir. On aime ces deux personnes hors normes, l'une prostituée, l'autre autiste, qui osent s'affirmer à la vue de tous.
On retient bien entendu l'expression qui ne cesse de ponctuer les répliques : fuck the duck, que l'on pourrait traduire par putain de merde.
Une suite serait en préparation et nous avons hâte qu'elle prenne vie rapidement.
Avec Les divines nous avons passé une excellente soirée oubliant même jusqu'à la pluie que nous retrouvons à la sortie du café théâtre mais qui nous apparait moins gênante qu'à l'arrivée après ce bon moment de détente.

mardi 20 octobre 2026

Le street art envahi des ruines industrielles à Villeurbanne

Le retour d'une météo de saison coïncide avec notre visite du Festival Peinture Fraîche au 21 de la Rue Poizat à Villeurbanne dans ce qui fut des usines. 
Elles sont totalement abandonnées. La Rue Poizat se trouve dans le quartier de la Gare de Villeurbanne où roule désormais le tramway T3 en lieu et place des trains sur cette ancienne voie ferrée surnommée la Ligne de l'Est. Dans ce quartier, depuis l'industrialisation de notre pays dans les années 1830, les usines ont poussé comme des champignons, des usines dans tous les domaines. Aujourd'hui, elles ont disparu mais certaines ont subsisté encore un peu jusqu'à fermer à leur tour. C'est le cas de l'usine O.T.C. (Office de Triage et Conditionnement). Dans quelques années, il y aura là l'un des plus grands parcs de Villeurbanne qui agrandira le minuscule Parc Gisèle Halimi. On voit au fond de la photo des immeubles résidentiels également en construction.
La visite commence,
d'abord avec des fresques assez simples.
Rapidement, elles prennent d'autres dimensions et deviennent gigantesques. 
Elles sont magnifiées par la réalité augmentée, qui donne d'autres possibilités aux artistes pour donner réellement vie à leurs œuvres. Je vous rassure, même si vous ne l'utilisez pas, vous appréciez tout de même cette exposition de street art. Bien sûr, les peintures ont des messages politiques ou sociétaux.
Voici un ordre d'idée de la grandeur des fresques que vous pouvez comparer avec la personne qui s'en approche et qui nous servira de mètre étalon.
Notons la présence d'un dragon semblant être un Transformers. On a l'impression qu'il va se transformer devant nous en espérant que ce soit un Autobot et non pas un Deceptican. 
En matière de disposition, on se demande encore pourquoi il y a ce Kulte Bar à cet endroit.
D'autres fresques sont intéressantes telle celle-ci montrant quelqu'un qui nous épie caché derrière son store ou ce maillot de l'équipe de France de Football 1998.
Il y a aussi ces deux autres. Avec la réalité augmentée, on voit la fusée décoller.
Mais voici les œuvres que nous préférons pour cette nouvelle édition.
Cet enfant dont le corps est recouvert de couleurs à moins que ce soit les couleurs de son sang.
Ce renard est également très à notre goût. On reste subjugués par son regard que l'on ne parvient plus à quitter lorsqu'on le croise.
Une autre, en noir-et-blanc est également très à notre goût. Il faut rester longtemps à la regarder pour y voir plusieurs visages mais également une multitude d'autres choses que chacune et chacun interprète comme elle / il le souhaite.
Mais notre préférée c'est sans nul doute ce visage asiatique très pop-culture japonaise. On rêverait qu'elle reste à Villeurbanne, exposée pourquoi pas dans le futur par Gisèle Halimi ?
Nous terminons notre visite par les boutiques d'artistes qui vendent, parfois à des prix abordables, des créations venues de leur géniale imagination.
Vous avez encore du temps pour vous y rendre car le festival se poursuit du 21 Octobre au 1er Novembre 2026.

lundi 19 octobre 2026

エゴイスト / Egoist

On vous disait dans un billet précédent, que le cinéma japonais propose de très jolis films. C'est le cas avec エゴイスト / Egoist sorti en 2022 que l'on avait repéré lors de sa sortie ici en France et lorsqu'il a été remis à l'affiche d'autres festivals. Nous l'avions raté. Heureusement, le programmateur dictateur que je suis l'a trouvé et c'est le film que nous avons regardé au chaud; les températures sont enfin de saison; devant notre téléviseur.
Kōsuke travaille pour un magazine de mode et a réussi professionnellement. Il habite un vaste appartement à Tokyo. Il trouve qu'il s'empâte et décide d'engager un coach sportif, Ryūta. Les deux hommes s'entendent très rapidement et ils ne tardent pas à tomber amoureux. Mais alors que leur relation devient sérieuse, Ryūta avoue à Kōsuke qu'il ne parvient plus à travailler en plus de son activité d'entraîneur  et que ce revenu est essentiel pour venir en aide à sa Maman malade pour lui permettre de payer son loyer et sa nourriture. Il avoue être un escort boy et même s'il est fou d'amour pour Kōsuke, il décide de rompre. Mais Kōsuke s'accroche et ne tarde pas à le retrouver. Il passe alors un accord avec Ryūta pour le garder près de lui...

Les mouchoirs ont été de sortie pour ce beau film japonais avec les séduisants Ryohei Suzuki (1983) qui joue Kōsuke et Hio Miyazawa (1994) dans le rôle de Ryūta. On est subjugués par cette histoire d'amour particulière et l'on s'attache très vite à ces deux hommes qui explosent de sensualité. Leurs scènes de baisers et d'amour sont très belles et réalistes. On sent l'amour sincère qui ne cesse de grandir entre ces deux hommes. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes mais rapidement on se poste la question : mais que va t'il se passer ? Et là, de cette belle histoire surgit plusieurs drames qui va venir contrarier ce bonheur naissant. On est touchés par ces événements dramatiques, révoltés, tristes et désespérés de voir qu'ils se suivent. On se demande comment Kōsuke va tenir le coup face à ces violents coups du destin et on s'apitoie devant lui en voulant le consoler dans sa vie qui ne l'a pas gâtée. On est au Japon donc les codes sont différents et l'on peut trouver long les innombrables remerciements et excuses qui se multiplient et qui semblent s'éterniser. Mais c'est ainsi dans cette société japonaise extrêmement respectueuse envers l'autre. Egoist reste pour nous un joli souvenir même si nous passons beaucoup de temps à pleurer.

dimanche 18 octobre 2026

Jésus Christ Superstar

 

C'est notre dernière séance dans le cadre de ce Festival Lumière 2026. 
La projection se fait au Cinéma Astoria à Lyon d'un film musical étatsunien du réalisateur canadien Norman Jewison (1926-2024) sorti en 1973, Jesus Christ Superstar / Jésus Christ Superstar. 
C'est une adaptation de l'opéra-rock éponyme qui a connu 711 représentations à Broadway à New York City de 1971 à 1973.
C'est à pieds que nous sommes arrivés au cinéma en raison de la fermeture du métro, par sécurité, suite aux violences de la part des groupes d'extrêmes droites et d'extrêmes gauche à Lyon et dans le pays. 
On n'a jamais vu autant de monde marcher.
Installés dans nos fauteuils, nous avons écouté les explications données pour introduire notre projection de cette fin d'après-midi. L'entièreté du film a été tourné en extérieur, en Israël. Si nous savions que c'était un film musical, nous ne pensions pas qu'il n'y a aucun dialogue. Tout se dit en chansons. On raconte ici, l'histoire de Jésus Christ peu avant sa crucifixion, mais avec des yeux modernes, de ceux de 1973. D'ailleurs une réplique assez drôle à l'attention de Jésus lui demande pourquoi il n'est pas venu sur Terre 2 000 ans plus tard car avec les médias, son message aurait été diffusé bien plus rapidement. Permettez-nous de douter de cette question. 
Les décors naturels du Parc National d'Avdat, de la Grotte des Cloches, de l'ancien théâtre romain de Beit She'an, de la Mer Morte, du Désert de Judée... sont sublimes. 
Cette transposition de Jésus, de ses disciples, de Marie Madeleine, de Ponce Pilate, des prêtres juifs, du Roi Hérode par un groupe de hippies est surprenant au départ mais lorsque l'on sait qui est qui, notre culture religieuse fait le reste. Les conservateurs religieux de toutes sortes avaient alors crié au scandale à sa sortie car on relève une critique de la religion catholique, de ce qu'elle est devenue et l'on se questionne si effectivement le message premier de Jésus Christ a bien été entendu et ne s'est pas perdu à travers les siècles. C'est Judas qui se permet cette critique. Judas Iscariote, c'est l'un des douze apôtres, celui qui trahit Jésus aux Romains en le désignant par un baiser sur la joue. Il aura des remords qui le pousseront à se pendre. Dans le film, il est celui par qui on peut réaliser en effet que le message du Christ se perd, est faussement utilisé, voir mal interprété. 
Deux chansons restent en mémoire bien après la fin du film, lors de notre marche de retour vers la station République, la seule ouverte de la Ligne A à 20h00. Ces chansons ce sont : Superstar et King Herod's song que vous pouvez retrouver ci-dessous.
On termine ce Festival Lumière 2026 en musique.

samedi 17 octobre 2026

大巨獣ガッパ / Gappa le descendant de Godzilla

Hier au soir, nous avons pris la direction du cinéma japonais avec un film sorti en 1967. Il ne sortira en France dans les salles qu'en 1973. Ce film, c'est 大巨獣ガッパ / Gappa le descendant de Godzilla. C'est un film du genre cinéma des monstres dont le grand frère est indiqué dans le titre, Godzilla. Les japonais ont fait connaissance de ce monstre qui vient détruire le Japon et le monde. Sa première apparition remonte à 1950. Il apparaît ensuite dans pas moins de 30 films de 1950 à 2024.
Un richissime japonais veut faire d'une île perdue, un complexe touristique où ses clients pourraient voir des animaux très rares. Une expédition est envoyée sur place et l''équipe rencontre les autochtones. Un volcan entre en éruption accompagné de séismes. Tandis que deux explorateurs découvrent une grotte, à l'intérieur, ils ont la surprise de tomber sur un œuf gigantesque. Celui-ci se brise et on assiste à la naissance d'un bébé monstre. Les habitants de l'île vouent un culte à Gappa. Serait-ce donc lui ? Gappa est emmené à bord du bateau pour le Japon, où il entre en secret car l'animal grandit très vite. Sur l'île cependant, c'est l'affolement. Les parents de Gappa, deux monstres gigantesques sont furieux lorsqu'ils réalisent que leur progéniture a disparu. Ils s'envolent alors en direction du Japon...
Je l'avoue, l'histoire est extrêmement simple et peut se résumer à la quête par les monstres pour retrouver leur bébé quitte à tout détruire. Il faut reconnaitre en effet les heures passées pour construire des maquettes patiemment détruites par les comédiens qui se sont glissés dans les costumes de Gappa. Côté effets spéciaux, s'ils devaient impressionner en 1967, ils apparaissent aujourd'hui comme étant très simplistes, quasiment au même niveau que les séries du genre スペクトルマン / Spectreman (1 saison / 63 épisodes / 1971-1972 / Fuji TV) mais qui eux étaient diffusés à la télévision. Là, on parle quand même d'un film sorti en salles digne du cinéma de série B. Si nous l'avons regardé en version française, nous avons été amusés de voir que soudainement, sans qu'on comprenne pourquoi, des répliques ne sont pas traduites, on les entend donc en japonais et des sous-titres apparaissent histoire qu'on ne perde pas le fil dans cette histoire où on ne peut pas être perdus par le scénario tant il est simplissime. D'ailleurs, les voix françaises sont tellement proches que l'on se demande s'il n'y a pas un seul doubleur pour toutes les voix masculines !
Dans ce film, tout sonne faux et on frôle l'amateurisme, en y rajoutant des tonnes telles les larmes de la fille du richissime japonais et des Gappa. Par contre, j'ai apprécié toutes les maquettes parfaitement réalisées que ce soit pour les villes, les zones industrielles, les bateaux, les voitures, les tanks et les missiles. Là, on retrouve un peu de l'univers de Thundebirds.
Le cinéma japonais a fort heureusement, de bien meilleurs films que nous vous invitons à voir en faisant l'impasse sur celui-ci ou alors juste pour vous faire une idée.

vendredi 16 octobre 2026

Enzo

 

Pour ce deuxième film du Villa FILM FESTIVAL 2026, c'est vers un film franco-italo-belge que nous nous tournons. Enzo est sorti dans les salles en 2025 et est réalisé par Robin Campillo (1962). 
De ce réalisateur, nous avions vu l'un de ses précédents films sorti en 2023 dont nous vous avions parlé ici : L'île rouge.
Nous ne regrettons pas ce film dans la programmation du Villa FILM FESTIVAL 2026 ; ah oui c'est vrai, c'est moi qui fait la programmation 😂;et pour la deuxième fois, nous aimons l'un des films de Robin Campillo. Notons toutefois que c'était Laurent Cantet qui en était à l'origine mais il est décédé en 2024.
Nous avons été surpris par ces deux inconnus qui n'étaient d'ailleurs pas acteur, à commencer par le personnage principal Enzo joué par Eloy Pohu (2008) et par Vlad alias Maksym Slivinskyi (2000). Les parents joués par Elodie Bouchez (1973) et Pierfrancesco Favino (1969) sont également très bons. On a beaucoup aimé ce film où ce jeune garçon de 16 ans veut s'opposer à sa famille, à la société pour trouver sa voie qui n'est pas celle que ses parents rêvaient pour lui. Si, comme pour son frère aîné, ses parents voulaient le voir suivre des études, Enzo décide de devenir maçon car il veut un métier qui a du sens, où quelque chose reste après son travail. Il est également happé par l'actualité car la Guerre en Ukraine fait rage et il y est confronté au travers de deux maçons ukrainiens dont le troublant Vlad. Toute l'histoire chemine sur l'évolution d'Enzo avec ses doutes, ses questionnements, ses peurs, son mal-être, son devenir, sa sexualité... Enzo se cherche, il veut savoir qui il est et surtout qui il a envie de devenir dans notre société où les repères sont de plus en plus difficiles. Ce cheminement est parfaitement bien raconté et si le rythme est très lent, il nous permet de prendre le temps, de nous mettre à la place d'Enzo et de nous souvenir combien il est difficile pour un adolescent de se construire. 
Enzo est émouvant et reflète cette génération actuelle.
A voir sans modération.

jeudi 15 octobre 2026

Gremlins 2 : the new batch / Gremlins 2 : la nouvelle génération

 

Depuis la pandémie de la COVID en 2020, nous avons lancé notre propre festival de cinéma, le Villa FILM FESTIVAL. Il démarre aujourd'hui pour la septième fois. Nous avons depuis 2020, l'habitude de regarder des films, que nous n'aurions pas forcément regardé, lorsque nous n'allons à aucune séance en salle.
C'était le cas hier au soir.
Nous avons fait le choix de regarder la suite d'un film que nous avions vu la semaine dernière, Gremlins sorti en 1984 que l'on doit à Joe Dante (1946). Ce n'est donc pas ce classique dont on vous parle ce soir mais de la suite imaginée par Joe Dante et intitulée Gremlins 2 : the new batch / Gremlins 2 : la nouvelle génération (1990).
Cet autre film a été diffusé sur 
Comme souvent, le premier opus est nettement mieux que le second et cela se vérifie avec cette franchise Gremlins. S'il y avait quelque chose de magique dans le film de 1984, tout cela a disparu dans la version 1990. On est bien loin du film que l'on se regarde avec plaisir à Noël; le premier se déroulant  durant cette période de fêtes de fin d'année. Dans Gremlins 2, les petits monstres, qui semblent être plus grands, sont retranchés dans leur tour hi-tech à New York City donnant l'impression que les Gremlins sont bien moins surprenant et terrifiant. Leurs évolutions physiques avec les potions du laboratoire d'une sorte de savant fou interprété par Christopher Lee (1922-2015) voulait apporter de la nouveauté. Ca marche pendant quelques minutes mais cette évolution n'est pas assez développée. On aurait aimé une plus grande invasion. L'interruption du film reste toutefois surprenante car oui, le film est coupé pendant un court instant jusqu'à ce que le catcheur Hulk Hogan (1953-2025) intervienne.
Et puis, reconnaissons que les années 90 où l'argent devient roi, ou le bling-bling apparait, où la technologie prend de plus en plus de place, et bien, ces années 90 effacent totalement l'ambiance de nos très chères années 80 que l'on avait dans le premier opus.
On nous annonce un troisième film pour 2028 et on espère que l'on reviendra aux fondamentaux.

mercredi 14 octobre 2026

Πρόσωπο με πρόσωπο / Face à face

Après l'Italie, les Etats-Unis et la Corée du Sud, le Festival Lumière 2026 nous emmène en Grèce.
C'est au cinéma Lumière Terreaux que nous sommes allés voir hier au soir le film Πρόσωπο με πρόσωπο / Face à face sorti en 1966 il y a tout juste 60 ans.
Euh, alors on note que les films de la nouvelle vague grecque, dont est issu celui-ci, n'est pas du tout à notre goût. Cette histoire où un professeur d'anglais est engagé par les parents aisés d'une jeune fille de 18 ans pour lui apprendre cette langue en 3 semaines alors qu'elle ne pense qu'à draguer son prof, est nulle, archi nulle. Les textes sont peu nombreux et répétitifs tout comme les plans. La caméra semble par moment devenir folle et bouger dans tous les sens. Le jeu des acteurs n'est pas bon et surtout pas crédible. C'est long, pénible, inaudible, incompréhensible et inintéressant au possible ! 
Il n'y a qu'une seule chose sympa dans cette daube : les prises de vue d'Athènes alors en pleine période de destruction et de reconstruction. 
Un film à fuir...
Heureusement, dans notre voyage cinématographique, nous avons fait une étape gastronomique au restaurant mexicain Mulli où nous nous sommes régalés en terrasse. Et oui, vous avez bien lu, nous avons mangé en terrasse un 13 Octobre !