La FIFA (Fédération Internationale de Football Association) n'était déjà plus crédible depuis de nombreuses années car elle a fait du football un commerce pour les Coupes du Monde qui plument les supporters d'un sport populaire en faisant payer les places à des prix honteux.
Mais on vient de dépasser les limites avec ce nouveau scandale où la FIFA et son Président depuis 2016 Gianni Infantino (1970) viennent de revenir sur une décision d'arbitrage. En effet, lors de la rencontre entre les équipes des Etats-Unis d'Amérique et de Bosnie-Herzégovine, l'un des joueurs étatsunien, Folarin Balogun (2001), a écopé d'un carton rouge selon les règles de l'arbitrage du football privant l'équipe étasunienne de son meilleur élément.
On commence à connaître le personnage, mais le dirigeant dégénéré des Etats-Unis d'Amérique a pris son téléphone pour demander à son ami, Gianni Infantino, d'annuler ce carton rouge pour permettre à Balogun de jouer ce soir contre la Belgique !
Et bien ce qu'on n'aurait jamais cru possible a été acté, la FIFA annule ce carton rouge ce qui permet à Folarin Balogun de jouer.
Là, nous n'avons plus les mots !
A ce stade où plus rien n'arrête le dégénéré Président des Etats-Unis d'Amérique, qui ne connait rien à rien dans tout ce qu'il fait ou dit, il apparait une nouvelle fois tout puissant devant des hommes tel que l'incompétent Gianni Infantino, qui se permet de faire modifier les règles du football.
Pourquoi ne pas demander directement que l'équipe étatsunienne aille directement en finale ?
En tout cas, pour la rencontre de cette nuit entre la Belgique et les Etats-Unis, le monde entier va soutenir la Belgique.
Nous sommes écœurés et réaffirmons haut et fort : honte à la FIFA !
... ou presque. Le premier palais, c'est là où se trouve la boutique du chocolatier The Chocolate Line dans laquelle nous étions entrés également à Bruges. Celle d'Anvers se situe près du Paleis op de Meir / Le Palais Royal construit en 1745. L'Empereur Napoléon Ier l'achète en 1811 puis ce fut la résidence d'Alexandre Ier. (1777-1825), Empereur de Russie (1801-1825), Roi de Pologne (1815-1825) et Grand-Duc de Finlande (1809-1825). Puis c'est le Roi Guillaume Ier (1772-1843), Roi des Pays-Bas (1815-1840), Grand-Duc de Luxembourg (1815-1840) qui s'y installe. Il devient ensuite l'une des demeures des Rois des Belges. En 1969, il est transformé en musée.
Aujourd'hui donc, au rez-de-chaussée, nous entrons dans cette chocolaterie.
Les œuvres exposées en chocolat sont superbes. Tout ce que vous voyez est en chocolat.
Sur Meir, la grande rue commerciale d'Anvers, on entre dans un autre palais, Stadsfeestzaal qui n'étais autre que la Salle des Fêtes de la ville. Construite en 1908, elle est bien différente de l'image d'une salle des fêtes que l'on peut avoir en tête.
Nous nous installons à la terrasse d'un bar pour boire un café et surtout pour admirer cet endroit qui a été entièrement détruit en 2000 et totalement reconstruit à l'identique en 2007.
L'établissement où nous nous trouvons propose toute une gamme de livres à consulter sur place. Frédéric tombe sur toute une série consacrée au bricolage datant des années 70.
La galerie qui mène sur Hopland est plus moderne.
Encore un palais puisque nous atteignons maintenant Het Paleis / Le Palais. Celui, plus classique qui existait auparavant, a été démoli et reconstruit, de manière moderne en 1967.
Dans ce quartier, on tombe sur un bouquiniste qui propose des BD francophones... mais nous vous en reparlerons.
Den Botaniek / Le Jardin Botanique est inauguré en 1825. Nous y entrons maintenant en passant devant cette très jolie maison en briques. Sans doute celle du gardien.
Ici, c'est une succession de plantes, de fleurs, d'arbres et d'arbustes.
On aime beaucoup également les bronzes de l'artiste belge Monique Donckers (1954) intitulés Greening II.
En voisin, c'est l'hôtel haut de gamme Botanic Sanctuary
dont on peut traverser la cour avec en son centre, un fossile rouge en forme de spirale d'un diamètre de 4,5 mètres conçu par le belge Kevin Oyen (1986).
Les fantômes, ce sont les spécialités de l'artiste belge Albert Szukalski (1945-2000). Il en trônent deux qui errent dans une ruelle entre Leopoldstraat et Mechelseplein.
Nous rentrons à notre appartement car une migraine vient d'apparaître pour Fred et la pluie s'invite également. Tandis qu'il se repose à l'appartement, je vais faire les courses pour notre dernier repas à Anvers au supermarché Delhaize.
Je passe à nouveau devant le KMSKA
et plutôt que de rentrer par Schilderstraat, je passe par Beeldhouwerstraat. Cela me permet, malgré mon parapluie, de prendre des photos d'autres statues dans les jardins de ce côté-ci du musée.
Je passe maintenant devant Hollandse Synagoge / La Synagogue Hollandaise. Elle est construite en 1893 et porte ce nom car elle a été construite par les Juifs venus de Hollande se réfugier à Anvers.
De retour à la maison, je propose à Fred qui se remet, une boisson pétillante belge, une bière belge pour moi et deux coquilles Saint-Jacques... belges également. J'adore tellement le design de ces bouteilles qu'elles font le voyage de retour jusqu'à Villeurbanne mais chut, elles sont quelque part à l'abri.
Il est temps d'aller nous reposer, demain nous prenons le train...
Vendredi soir, nous avons décidé, de nous rendre au cinéma Le Cœmedia dans le 7ème arrondissement de Lyon pour aller voir une comédie d'animation totalement française, Jim Queen.
Alors attention, ne vous précipitez pas pour emmener vos enfants, c'est un film pour adulte qui se déroule dans notre communauté LGBTQIA+, que l'on surnomme la Communauté de l'Alphabet tellement il y a de lettres pour l'identifier.
Si vous ne faites pas partie de cet univers, il faut savoir qu'il y a des codes et ceux-ci sont expliqués dans le film. On vous conseille toutefois d'aller au cinéma accompagné d'un ami, d'un membre de votre famille, d'un collègue gay qui pourra vous permettre de comprendre cet environnement. On rigole beaucoup durant la projection mais on se dit qu'un non initié pourrait être perdu et ne pas comprendre pourquoi les rires fusent dans la salle. Cette grande communauté homosexuelle est en effet parfaitement présentée et documentée dans ce film réalisé par Nicolas Athané et Marco Nguyen. Enfin, presque entièrement présentée car, même si nous ne nous sentions pas perdus dans cet univers, nous ne nous sommes retrouvés dans aucun de ces personnages où l'on ne montre finalement que la majorité la plus extravagante, la plus exubérante. Car oui fort heureusement, on ne vit pas dans une bulle gay et nos interactions avec le reste de notre société sont omniprésentes. Si Jim Parfait semble être une caricature, on vous l'assure, ce personnage égocentrique existe vraiment. D'ailleurs, tous les personnages de cette histoire existent réellement et on peut les croiser dans toutes nos villes de France et n'importe où dans le monde. Car si l'on peut croire que notre communauté est unie, soudée, il n'en n'est malheureusement rien. Elle ne reflète que notre société de plus en plus individualiste qui ne pense qu'aux personnes leur ressemblant, en critiquant les autres. Car la critique chez les homos, elle est très facile. C'est même un sport communautaire.
Pour preuve de ces divisions dans la communauté LGBTQIA+ la Pride à Lyon. Les associations ne parviennent plus à dialoguer si bien que deux Prides sont programmées.
Cette parenthèse terminée, nous avons passé un très bon moment à suivre les aventures de Jim Parfait et Lucien.
Jim Parfait est un homme gay bodybuildé, influenceur, suivis par des millions de followers. L'un d'entre eux, c'est le discret Lucien qui n'a encore jamais fait son coming-out et dont la mère est une extrémiste raciste totalement intolérante qui ne veut croire que son fils puisse être attiré par Jim. Tandis que Jim Parfait va concourir à une soirée gay pour montrer son corps parfait, une épidémie s'abat sur la ville. C'est l'hétérose qui transforme les homosexuels en hétérosexuels. Jim et Lucien vont s'allier pour tenter de sauver les leurs sans que Lucien ne sache que Jim ne se lance dans cette aventure que pour sauver sa propre peau...
Alex Ramirès (1989) donne sa voix à Jim. Cet humoriste, on est allé le voir en 2018 à Décines-Charpieu au Toboggan. Lucien est doublé par Jérémy Gillet (2000), acteur belge. Les deux donnent vie à ces deux héros et on apprécie le brin de voix de Jérémy. On aime aussi beaucoup le scénario qui met en garde contre un éventuel retour en arrière avec la mise en place de Gouvernements de plus en plus extrémistes qui aimeraient nous voir disparaître de leur société idéale et on est heureux de cette union collective pour mettre fin à cette tyrannie. On espère que cet espoir serait réel si un jour, nos droits seraient en recul.
Qu'est ce qu'on a ri également lorsque l'on entend les répliques sur le football, lorsque des personnages se mettent à boire des bières en regardant un match de foot mais là aussi, c'est une caricature bien entendu. Il y a plein de gays qui aiment regarder le foot, qui encouragent des équipes. Il y a même des équipes de foot gays et des joueurs gays dans des équipes de football.
Les dessins, les couleurs, la musique permettent à ce petit film financé en partie par un financement participatif d'exister et de pouvoir permettre à tout à chacun de découvrir, avec énormément d'humour et de caricatures; parfois pas tant que ça pour certains personnages ou certaines situations; cet univers qui côtoient celui des hétérosexuels avec ses propres codes, ses propres règles...
Avant la séance, nous avons fait la découverte d'un très bon restaurant proposant des spécialités sud-américaines, Picaflores. Quelle superbe découverte ! Les plats nous ont étonné par leur présentation digne d'un restaurant gastronomique et que dire des goûts et des saveurs qui ont ravis nos palais.
On a tellement aimé, que nous avons décidé d'y retourner prochainement pour goûter tous les autres plats à la carte.
Un excellent repas, un film très drôle, quoi de mieux pour commencer cette fin de semaine ?