Eilandje c'est ce quartier au Nord de la ville qui peut se traduire par îlot. C'est en effet, vu du ciel, une sorte de petite île traversée par d'innombrables canaux pour accueillir les chantiers navals.
On y accède par Italïelei, grand boulevard routier que l'on traverse en empruntant Parkbrug / Pont du Parc.
On aime énormément son design.
Ce pont dédié aux piétons et aux cyclistes se prolonge sur une longue rampe.Si le pont est moderne, c'est tout le quartier Eilandje qui vit un renouveau et où l'on construit de grands immeubles à l'architecture actuelle.
On atteint les docks qui abritent dorénavant pour Kempischdock et Houtdok de petits bateaux, transformant ces bassins en port de plaisance.
Mexicobrug ne permet pas d'aller plus loin dans notre promenade car ce pont levant est en position pour laisser transiter les bateaux telle cette Île Flottante.
En longeant Kattendijkdok, on voit encore des immeubles tout récents, tous alignés les uns derrière les autres tels des dominos.
Madrasstraat longe ce canal et on réalise que ce doit être un lieu festif en soirée étant donné le nombre de bars et de restaurants qui se trouvent dans ces anciens hangars.
Des immeubles sont encore en construction et on profite d'une publicité pour réaliser combien le quartier va encore changer dans les années à venir.
On se rapproche d'un autre pont levant, le Londenbrug.
Décidément, à chaque fois que nous nous approchons de ce genre de pont, celui-ci se lève pour laisser passer des bateaux.
Une petite aide de Google translate permet à Frédéric de me lire, pour patienter, ce poème du poète belge Stijn Vranken (1974).
On atteint les docks qui abritent dorénavant pour Kempischdock et Houtdok de petits bateaux, transformant ces bassins en port de plaisance.
Mexicobrug ne permet pas d'aller plus loin dans notre promenade car ce pont levant est en position pour laisser transiter les bateaux telle cette Île Flottante.
Mexicobrug est vraiment très impressionnant lorsqu'il a son tablier ouvert.
Cette Citroën DS produite entre 1955 et 1975 semble être abandonnée sur les quais.En longeant Kattendijkdok, on voit encore des immeubles tout récents, tous alignés les uns derrière les autres tels des dominos.
Madrasstraat longe ce canal et on réalise que ce doit être un lieu festif en soirée étant donné le nombre de bars et de restaurants qui se trouvent dans ces anciens hangars.
Des immeubles sont encore en construction et on profite d'une publicité pour réaliser combien le quartier va encore changer dans les années à venir.
On se rapproche d'un autre pont levant, le Londenbrug.
Décidément, à chaque fois que nous nous approchons de ce genre de pont, celui-ci se lève pour laisser passer des bateaux.
Une petite aide de Google translate permet à Frédéric de me lire, pour patienter, ce poème du poète belge Stijn Vranken (1974).
Voici sa traduction :
On reconnaît immédiatement un bon poème urbain.
Son titre est percutant, son introduction spirituelle, et, dans le meilleur des cas, il est suspendu sous un pont immense, comme un obstacle.
Il est drôle, sans excès.
Et il surprend – au dernier moment, il pose encore une question, comme cette lancinante interrogation : ce navire ne transporte-t-il pas, avec une sérénité presque palpable, le temps que vous êtes là à perdre avec tant d’urgence ?
Le pont est baissé, on peut traverser le canal pour croiser cette Jeep Wagoneer cru 1970.
Nous voici sur l'autre rive du canal d'où l'on voit la série de bars et de restaurants croisés précédemment.
Là encore, l'architecture nous étonne notamment avec cet immeuble qui semble être rouillé.
Le sculpteur belge Johan Creten (1963) a installé ici l'une de ces sculptures, Le Chagrin de Pline devant ces hangars où l'on voit des fresques murales.
On traverse Kattendijkbrug et son énorme écluse.
A Droogdokkenpark, il y a beaucoup de sculptures
Le pont est baissé, on peut traverser le canal pour croiser cette Jeep Wagoneer cru 1970.
Nous voici sur l'autre rive du canal d'où l'on voit la série de bars et de restaurants croisés précédemment.
Là encore, l'architecture nous étonne notamment avec cet immeuble qui semble être rouillé.
Le sculpteur belge Johan Creten (1963) a installé ici l'une de ces sculptures, Le Chagrin de Pline devant ces hangars où l'on voit des fresques murales.
On traverse Kattendijkbrug et son énorme écluse.
A Droogdokkenpark, il y a beaucoup de sculptures
mais également une belle vue sur le quartier d'Eilandje et sur la Plage Sainte-Anne de l'autre côté de l'Escaut.
On imagine combien ces anciens pontons ont vu accoster des navires au fil du temps mais on sent qu'ils vivent là leurs dernières heures.C'est dans le coin que se trouve le Musée de la Red Star Line cette compagnie maritime qui faisait la liaison entre la Belgique et les Etats-Unis d'Amérique de 1871 à 1935.






























