Et pourtant, nous avons bien fait !
mardi 28 avril 2026
L’Affaire « L.ex.π.Re »
Et pourtant, nous avons bien fait !
lundi 27 avril 2026
I swear
Dans les années 80, en Ecosse, l'adolescent John Davidson est bien dans sa peau et est populaire. Son père envisage une carrière de footballeur. Mais un jour, John est secoué par des tics physiques et sonores. Il se met à allonger son coup comme s'il voulait donner un coup de tête, il tend son bras de manière incontrôlable et surtout il émet de grands cris souvent accompagnés de jurons. Personne ne comprend pourquoi il agit de la sorte et petit à petit il est abandonné par sa famille et par son entourage qui le prennent pour un fou. 15 ans plus tard, rien ne s'est arrangé pour John jusqu'au jour où il retrouve un ancien ami de classe, Murray Achenbach qui rentre d'Australie pour rejoindre sa famille. Sa mère, Dottie Achenbach, souffre d'un cancer et n'a que quelques mois à vivre. Lorsque Dottie rencontre John, elle décide de l'aider à s'émanciper de sa mère avec une autre approche, en réduisant les médicaments inefficaces mais qui semblent l'assommer. Elle l'accueille à son domicile et lui trouve du travail avec Tommy Trotter, gardien d'une salle municipale qui va lui aussi beaucoup aider John à s'améliorer. C'est d'ailleurs Tommy qui lui souffle l'idée qu'il devrait parler de sa maladie et faire des conférences au sujet de ce mystérieux Syndrome Gilles de La Tourette. Mais c'est encore trop tôt...
John Davidson est en effet un activiste pour parler de cette maladie au plus grand nombre. Il ne cesse de faire des conférences dans les écoles, les universités, les services sociaux, dans les hôpitaux, avec les forces de police... malgré le fait qu'il soit atteint du SGT. Il organise également des rencontres entre malades et parents. Il a même été médaillé pour tous ses efforts en 2019 par la Reine Elizabeth II. Lors de la cérémonie, il hurle, malgré lui, un terrible Fuck the Queen ! La Reine n'en tiendra pas compte car elle connait les effets du syndrome. Si le film reste résolument positif avec l'apparition d'une sorte de montre qui permettrait de diminuer les symptômes, encore aujourd'hui, aucun traitement n'a été trouvé. Mais les recherches se poursuivent et les associations se créent un peu partout comme a pu nous le dire, après le film, la maman d'un enfant de 10 ans atteint de cette maladie.
dimanche 26 avril 2026
The Duke
Kempton Bunton (1904-1976) vit avec son épouse Dorothy dans une modeste maison de Newcastle upon Tyne avec leur fils bientôt majeur, Jackie. Le couple a également un autre fils, Kenny, qui a quitté la maison et qui revient les voir de temps en temps. Leur fille Marian est décédée quelques années plus tôt lors d'un accident de vélo et cette disparition semble avoir laissé des traces dans cette famille. Pour tenter de faire son deuil Kempton Bunton écrit des nouvelles qu'il adresse à la BBC espérant qu'elles seront un jour adaptées. Mais Kempton déteste par dessus tout l'injustice et plus particulièrement la taxe de la redevance de la télévision qu'il aimerait voir abroger pour les retraités et les pensionnés de guerre pour qui la télévision est la seule distraction. Il manifeste et mène des actions. Alors que des contrôleurs arrivent à son domicile, il est arrêté et est envoyé en prison pour quelques mois malgré le fait qu'il prouve ne pouvoir pas regarder la BBC mais seulement ITV, l'autre chaîne britannique qui est elle financée par la publicité. A sa sortie, il apprend que le portait du Duke de Wellington, Arthur Wellesley (1769-1852) peint par l'artiste espagnol Francisco de Goya (1746-1828) en 1814 va être vendu aux enchères et que ce devrait être un américain qui devrait en être le prochain propriétaire. Le Gouvernement britannique refuse que ce célèbre tableau quitte le pays et décide de le racheter pour 140 000£. Kempton est furieux que l'on dépense autant d'argent pour conserver un tableau alors que les moins aisés doivent payer la redevance télé. Kempton décide alors de se rendre à Londres. Il pénètre de nuit à la National Gallery et dérobe le tableau. Aidé de son fils, il le cache à son domicile et demande une rançon...
Avec The Duke on est en plein film social comme savent le faire les britanniques mais également en pleine comédie. Jim Broadbent (1949) est époustouflant dans cet humaniste qu'il interprète. Son personnage ne craint pas de défendre un immigré pakistanais face à son employeur extrêmement raciste, quitte à perdre son travail. Ses explications données lors de son procès sont magnifiques et on aimerait bien plus de Kempton Bunton dans le monde, il en serait bien plus beau. Helen Mirren (1945) est elle aussi également merveilleuse dans ce rôle d'épouse discrète, extrêmement dure et qui a des principes sur lesquels elle ne dérogera jamais. Elle a honte que son mari s'affiche autant et fasse autant de bruits alors qu'elle se tue au travail à un poste de femme de ménager chez une riche famille pour permettre à la sienne de vivre dignement. Si l'on pensait avoir tout compris de l'histoire, il s'avère que le réalisateur Roger Michell nous emmène sur une fausse piste et que la réalité est encore plus belle et fait de Kempton Bunton un moderne Robin des Bois. Ce vol du tableau du Duke de Wellington a en effet bien eu lieu et son auteur était bel et bien un citoyen anonyme, Kempton Bunton. Dans le film, l'histoire est plus romancée et rend cette histoire extrêmement humaine et sociale. On voit même dans The Duke, savamment intégrée dans l'histoire, une scène du film James Bond contre Dr No (1962) où Sean Connery (1930-2020) alias James Bond, réalise en montant l'escalier chez le Dr No que le tableau volé en 1961 se trouve chez lui.
samedi 25 avril 2026
Le Bieristan poursuit sa route...
Une terrasse extérieure permet d'être dehors, en pleine ville, loin de toute circulation. Les tables appellent aux échanges, à la discussion. La décoration est du style guinguette et on passe du bon temps au Bieristan.
vendredi 24 avril 2026
Mortedelo y Filemon : Paris 2024 Francisco Ibáñez
jeudi 23 avril 2026
Avoir été
Arrivé dans une ville de la banlieue parisienne, Kléber Démartin, ancien soldat de la Grande Guerre, se réjouit de cette débâcle allemande mais est extrêmement surpris de voir apparaître, à l'arrière d'un camion, le visage d'un enfant portant un casque de l'armée allemande. Patrick, car c'est lui, demande s'il est arrivé à Paris avec ses amis américains. Kléber ne réfléchit pas une seconde et s'empare de l'enfant.
Ce veuf sans enfant, vivant dans un modeste pavillon avec son chien, décide de le garder avec lui avec l'aide de Téophane son ami et ancien Capitaine et Madame Irma, sa voisine.La Seconde Guerre Mondiale prend fin, Kléber parvient à convaincre l'administration d'adopter Patrick. Si les premières années sont merveilleuses, l'adolescence, la modernité, l'arrivée de la société de consommation vont venir perturber cette relation père fils où l'on voit éclater un fossé intergénérationnel.
Patrick grandit,
Patrick, adolescent, est joué par l'excellent Mark Lesser (1963) dont nous vous avions déjà parlé dans la série Typhelle et Tourteron. C'est d'ailleurs la dernière fois qu'on le verra sur le petit écran car il poursuit depuis une carrière dans le doublage. Son père adoptif, Kléber Démartin est quant à lui magistralement interprété par Pierre Destailles (1909-1990) que l'on a pu voir au cinéma, à la télévision mais également et essentiellement au théâtre.
mercredi 22 avril 2026
Remontons le temps avec Télé 7 Jours : du 14 au 20 Mai 1988
mardi 21 avril 2026
Fripounet : le sandwich croque-Nestor
Pourquoi a-t-on choisi le 1er Mai comme jour de la Fête du Travail ?
La réponse de Fripounet est la suivante :
En effet, Lydie, on peut se demander pourquoi cette date-là. Et bien, parce que c'est aux Etats-Unis et au Canada qu'est née cette journée, il y a presque un siècle (en 1884). Là-bas, le 1er Mai est la date où chaque contrat de travail s'établit pour l'année qui vient. Au début, le 1er Mai était une journée de revendication, revendiquer : dire ce qui ne va pas bien. La Fédération du Travail demandait pour les ouvriers une journée de 8 heures au plus, ainsi qu'une garantie de salaire minimum. A Paris, le Congrès Socialiste International a choisi le 1er Mai quatre ans plus tard en 1889. En 1919, la journée des huit heures a été acceptée en France. Depuis, le 1er Mai n'est plus une journée de lutte, mais une journée de fête. Elle est aussi l'occasion pour tous les syndicats qui défendent les intérêts des travailleurs, de réfléchir sur leurs prochaines actions.
Pour info, la Fête du Travail au Canada et aux Etats-Unis est... le premier lundi de Septembre.
La Gazouillerie répond aux jeunes Sonia, Arlette et Virginie qui se plaignent de faire trop de choses. Nestor est là pour les conseiller.
Ma préférée reste toujours Moky, Poupy et Nestor.
Enfin, une autre BD de Bastienne et Bastien retranscrit bien toute l'horreur que j'ai pu avoir avec les chiffres durant ma scolarité.
Fripounet : le sandwich croque-Nestor































