C'est dans la ville d'Eybens (10 493 habitants) à deux pas de Grenoble (156 140 habitants) que nous stationnons notre voiture. Nous enjambons le Ruisseau de la Grande Gorge pour atteindre
le départ qui débute par une forte côte dans l'ancien parc du Château d'Eybens. Si la demeure est privée et interdite d'accès, une grande partie de son parc est quant à elle accessible. Des panneaux nous indiquent que ce vaste espace naturel est un lieu où se retrouvent les Archers du Château d'Eybens et que par conséquent on pourrait voir passer des flèches à proximité. Espérons seulement que les archers soient des professionnels ! Nous n'en verrons mais nous passerons près de toute une série de cibles le long de notre chemin, en retrait, pour garantir la sécurité de tous.
Les arbres du parc du Château d'Eybens forment une véritable forêt. Voici une clairière, puis une vieille chambranle de porte de l'enceinte du château. Au dehors des murailles, nous voici devant la Croix d'Eybens.Nous atteignons de vastes prairies où le vert de l'herbe et des arbres prédomine avec en toile de fond les montagnes qui nous sont si chères.
Lors de nos randonnées, on ne compte plus les baignoires qui servent d'abreuvoir au bétail que l'on voit. En voilà une, avec en arrière plan, le Massif du Vercors.
Derrière nous, ce sont d'autres montagnes, le Massif de la Chartreuse avec Grenoble à ses pieds.
Nous nous dirigeons maintenant vers le hameau de Romage
qu'un randonneur facétieux à transformé en (F)Romage avec quelques dessins. Notons d'ailleurs qu'il était en forme car avec le nom Les 4 Seigneurs il nous a ajouté les mentions "des anneaux" et "mousquetaires".
A Romage, il y a un bassin, très présent dans les villages des Alpes. Ce hameau à la particularité, depuis 1794, d'être coupé en deux. D'un côté, il appartient au village de Poisat, de l'autre à celui d'Herbeys. Le point d'eau, édifié en 1891, est situé côté Herbeys
Nous sortons de Romage pour longer des chemins fleuris avec quantité d'œillets sauvages.
On pénètre une épaisse forêt de conifères où les bûcherons ont fait totalement disparaitre le chemin de randonnée avec leurs énormes engins. On croise d'ailleurs un VTTiste incapable d'emprunter une sorte de piste, très difficilement accessible, même aux randonneurs. Nous mettons du temps à traverser cette zone d'abattage de sapins où les branches ont recouvert le sol nous cachant les éventuels fossés.
Depuis un moment déjà, nos narines ont flairé l'odeur d'une plante qui réapparait à chaque Printemps et que nous apprécions beaucoup, l'ail des ours. Forcément, une récolte, de manière tout à fait raisonnée s'impose. Nous mettons notre cueillette à l'abri dans notre sac à dos. L'odeur caractéristique de cette plante va nous accompagner tout du long de notre marche.
Les sapins laissent la place à des bouleaux.
Nous voici sur la Colline du Mûrier où l'on voit des chevaux brouter de l'herbe tout sereinement. Pourtant, nous nous trouvons dans une ancienne place forte militaire. Le petit dôme sur lequel se trouvent ces canassons est sans doute une ancienne fortification recouverte par la végétation.
Un peu plus loin, à l'endroit de notre pique-nique, nous tombons en effet sur des vestiges datant de 1875 : les Batteries Hautes, qui avec le Fort du Mûrier protégeaient Grenoble de toute tentative d'invasion avec sa Ceinture Fortifiée composée des :
Nous empruntons un autre chemin, à travers champs. On croise une cavalière sur son cheval au galop. Elle le ralentit à notre niveau, son cheval semblant être un destrier impatient de galoper à nouveau, ce qu'il ne se prive pas de faire dès que nous ne sommes plus à ses côtés.
Ce noyer a une superbe forme et va sans doute produire de nombreuses noix à l'Automne prochain.
C'est maintenant le Massif de Belledonne qui s'offre à nous avec ses sommets encore bien enneigés.A Romage, il y a un bassin, très présent dans les villages des Alpes. Ce hameau à la particularité, depuis 1794, d'être coupé en deux. D'un côté, il appartient au village de Poisat, de l'autre à celui d'Herbeys. Le point d'eau, édifié en 1891, est situé côté Herbeys
Nous sortons de Romage pour longer des chemins fleuris avec quantité d'œillets sauvages.
On pénètre une épaisse forêt de conifères où les bûcherons ont fait totalement disparaitre le chemin de randonnée avec leurs énormes engins. On croise d'ailleurs un VTTiste incapable d'emprunter une sorte de piste, très difficilement accessible, même aux randonneurs. Nous mettons du temps à traverser cette zone d'abattage de sapins où les branches ont recouvert le sol nous cachant les éventuels fossés.
Depuis un moment déjà, nos narines ont flairé l'odeur d'une plante qui réapparait à chaque Printemps et que nous apprécions beaucoup, l'ail des ours. Forcément, une récolte, de manière tout à fait raisonnée s'impose. Nous mettons notre cueillette à l'abri dans notre sac à dos. L'odeur caractéristique de cette plante va nous accompagner tout du long de notre marche.
Les sapins laissent la place à des bouleaux.
Nous voici sur la Colline du Mûrier où l'on voit des chevaux brouter de l'herbe tout sereinement. Pourtant, nous nous trouvons dans une ancienne place forte militaire. Le petit dôme sur lequel se trouvent ces canassons est sans doute une ancienne fortification recouverte par la végétation.
Un peu plus loin, à l'endroit de notre pique-nique, nous tombons en effet sur des vestiges datant de 1875 : les Batteries Hautes, qui avec le Fort du Mûrier protégeaient Grenoble de toute tentative d'invasion avec sa Ceinture Fortifiée composée des :
- Fort de Comboire
- Fort de Montavie
- Fort des Quatre Seigneurs
- Fort du Bourcet
- Fort du Mûrier
- Fort du Saint-Eynard
Nous empruntons un autre chemin, à travers champs. On croise une cavalière sur son cheval au galop. Elle le ralentit à notre niveau, son cheval semblant être un destrier impatient de galoper à nouveau, ce qu'il ne se prive pas de faire dès que nous ne sommes plus à ses côtés.
On tombe sur une très jolie petite cabane ornée de fleurs mais que nous soupçonnons être en plastique; les fleurs pas la cabane.
Au bord de ce petit cours d'eau, il nous semble voir pousser... du papyrus.
Nous faisons face à nouveau à Grenoble et l'on voit distinctement le Fort de La Bastille.
Voici à nouveau le Vercors,
car notre chemin prend dorénavant cette direction, chemin toujours bordé de jolies fleurs. Pour cela, le Printemps est extrêmement agréable.
Nous sommes de retour au Château d'Eybens que l'on contourne par la Rue Paul Mistral encore pavée de galets.
A Eybens, on longe le Verderet
pour atteindre l'Eglise du village.
Au bord de ce petit cours d'eau, il nous semble voir pousser... du papyrus.
Nous faisons face à nouveau à Grenoble et l'on voit distinctement le Fort de La Bastille.
Voici à nouveau le Vercors,
car notre chemin prend dorénavant cette direction, chemin toujours bordé de jolies fleurs. Pour cela, le Printemps est extrêmement agréable.
Nous sommes de retour au Château d'Eybens que l'on contourne par la Rue Paul Mistral encore pavée de galets.
A Eybens, on longe le Verderet
pour atteindre l'Eglise du village.
C'est dans ce village, que le mardi 7 Mars 1815, l'Empereur Napoléon de retour de son exil de l'Île d'Elbe, se serait lavé les pieds dans une bassine à l'auberge située sur l'actuelle Place de Verdun. Une famille Eybinoise aurait d'ailleurs en sa possession cette bassine en cuivre depuis ce jour. C'est fou quand même les anecdotes pour ce personnage et on a l'impression que tout est conservé, même une bête bassine où il s'est lavé les pieds !
Place de Verdun, nous ne nous lavons pas les pieds, mais nous y achetons des gâteaux à une boulangerie car nous avons décidé de faire une visite surprise à Tatie Jacqueline, toute proche, dont c'était l'anniversaire la veille. Joyeux 94 ans à elle encore !
Sur le chemin du retour, et même si c'était jour de grande affluence, nous avons fait halte, pour la première fois à The Village ce village de marques où les produits de ces grandes enseignes font des réductions. Ouvert en 2018, nous n'y étions encore jamais allés. Nous avions une idée en tête, acheter des chaussures de randonnée. En effet, les nôtres, à la vue des nombreuses marches que l'on fait, sont au bout du rouleau. Nous voici donc avec nos nouvelles paires que nous allons inaugurer très prochainement.
Chez nous, le repas du soir a été réalisé avec l'ail des ours récolté durant notre marche sous forme d'une succulente omelette.
Sur le chemin du retour, et même si c'était jour de grande affluence, nous avons fait halte, pour la première fois à The Village ce village de marques où les produits de ces grandes enseignes font des réductions. Ouvert en 2018, nous n'y étions encore jamais allés. Nous avions une idée en tête, acheter des chaussures de randonnée. En effet, les nôtres, à la vue des nombreuses marches que l'on fait, sont au bout du rouleau. Nous voici donc avec nos nouvelles paires que nous allons inaugurer très prochainement.
Chez nous, le repas du soir a été réalisé avec l'ail des ours récolté durant notre marche sous forme d'une succulente omelette.














































