Le retour d'une météo de saison coïncide avec notre visite du Festival Peinture Fraîche au 21 de la Rue Poizat à Villeurbanne dans ce qui fut des usines.
Elles sont totalement abandonnées. La Rue Poizat se trouve dans le quartier de la Gare de Villeurbanne où roule désormais le tramway T3 en lieu et place des trains sur cette ancienne voie ferrée surnommée la Ligne de l'Est. Dans ce quartier, depuis l'industrialisation de notre pays dans les années 1830, les usines ont poussé comme des champignons, des usines dans tous les domaines. Aujourd'hui, elles ont disparu mais certaines ont subsisté encore un peu jusqu'à fermer à leur tour. C'est le cas de l'usine O.T.C. (Office de Triage et Conditionnement). Dans quelques années, il y aura là l'un des plus grands parcs de Villeurbanne qui agrandira le minuscule Parc Gisèle Halimi. On voit au fond de la photo des immeubles résidentiels également en construction.
La visite commence,
d'abord avec des fresques assez simples.
Rapidement, elles prennent d'autres dimensions et deviennent gigantesques.
Elles sont magnifiées par la réalité augmentée, qui donne d'autres possibilités aux artistes pour donner réellement vie à leurs œuvres. Je vous rassure, même si vous ne l'utilisez pas, vous appréciez tout de même cette exposition de street art. Bien sûr, les peintures ont des messages politiques ou sociétaux.
Voici un ordre d'idée de la grandeur des fresques que vous pouvez comparer avec la personne qui s'en approche et qui nous servira de mètre étalon.Notons la présence d'un dragon semblant être un Transformers. On a l'impression qu'il va se transformer devant nous en espérant que ce soit un Autobot et non pas un Deceptican.
En matière de disposition, on se demande encore pourquoi il y a ce Kulte Bar à cet endroit.
D'autres fresques sont intéressantes telle celle-ci montrant quelqu'un qui nous épie caché derrière son store ou ce maillot de l'équipe de France de Football 1998.
Il y a aussi ces deux autres. Avec la réalité augmentée, on voit la fusée décoller.
Mais voici les œuvres que nous préférons pour cette nouvelle édition.
Cet enfant dont le corps est recouvert de couleurs à moins que ce soit les couleurs de son sang.
Ce renard est également très à notre goût. On reste subjugués par son regard que l'on ne parvient plus à quitter lorsqu'on le croise.
Une autre, en noir-et-blanc est également très à notre goût. Il faut rester longtemps à la regarder pour y voir plusieurs visages mais également une multitude d'autres choses que chacune et chacun interprète comme elle / il le souhaite.
Mais notre préférée c'est sans nul doute ce visage asiatique très pop-culture japonaise. On rêverait qu'elle reste à Villeurbanne, exposée pourquoi pas dans le futur par Gisèle Halimi ?
Nous terminons notre visite par les boutiques d'artistes qui vendent, parfois à des prix abordables, des créations venues de leur géniale imagination.
Vous avez encore du temps pour vous y rendre car le festival se poursuit du 21 Octobre au 1er Novembre 2026.
Nous terminons notre visite par les boutiques d'artistes qui vendent, parfois à des prix abordables, des créations venues de leur géniale imagination.
Vous avez encore du temps pour vous y rendre car le festival se poursuit du 21 Octobre au 1er Novembre 2026.























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