Au petit matin, c'est jour de marché à Bagnères-de-Luchon, un marché comme on les aime.
On y reste un moment à nous balader dans les allées, je trouve deux BD chez un bouquiniste et on prend un café à la terrasse d'un bar, tout près du marché. Ce couple de jeunes fromagers a déjà la relève dans le dos de la Maman qui apprend sans doute son futur métier.
On quitte la Haute-Garonne par des routes sinueuses direction les Hautes-Pyrénées pour une arrivée à Loudenvielle (374 habitants), départ d'une remontée mécanique; la Skyvall; vers la station de Peyragudes où nous nous étions rendus en voiture il y a quelques jours. C'est également une grande station pour les sports d'été à la montagne et il y a beaucoup de monde.
On se promène un peu aux abords du Lac de Génos surplombé par le Château de Génos dont la présence est attestée dès 1256. En 1532, il est indiqué que les habitants de Génos devaient défendre et entretenir le château. Est-ce sans doute pour cela que plus tard, ils n'hésitaient pas à venir chercher des pierres si bien qu'il fallu voter un arrêté municipal en 1899 pour interdire aux habitants de démanteler ses murs. Sans cela, il n'y aurait aujourd'hui plus aucune trace de ce vestige.
Le cadre est très beau mais la chaleur très forte malgré la proximité de l'eau.
On assiste à la construction d'un nid par cet oiseau.
Même si le village de Loudenvielle est extrêmement joli je ne garde pas personnellement un bon souvenir. Le trajet ? Le repas de la veille ? La marche de la veille ? La chaleur qui est bien remontée ou les quatre réunis m'ont fatigués. J'ai besoin de repos et l'on s'assoit à la terrasse d'un accrobranche à l'ombre dans une relative fraîcheur à me réhydrater tranquillement. On passe là un long moment à regarder enfants et adultes s'amuser à passer d'arbres en arbres.
Alors que je me remets tout juste de ce petit malaise, nous reprenons la route et faisons une halte dans le village d'Arreau (725 habitants).
Arreau est traversé par deux rivières, la Neste d'Aure et la Neste du Louron. A la confluence nait la Neste.
Le bâtiment qui attire l'œil, c'est la Mairie-Halle Sur le seconde photo du pont, après la maison rouge, on devine le Château de Ségure et plus loin l'Eglise Saint-Exupère construite en 1545.
On y entre pour avoir un peu de fraîcheur.
Au Château des Nestes, on peut voir une ancienne scierie et tout ses canaux pour transporter le bois.
La Maison des Lys porte son nom... par la présence de nombreux lys sur sa façade et date du XVIème siècle.
Au Château des Nestes, on peut voir une ancienne scierie et tout ses canaux pour transporter le bois.
La Maison des Lys porte son nom... par la présence de nombreux lys sur sa façade et date du XVIème siècle.
Remis totalement, nous empruntons maintenant une route mythique pour les cyclistes, celle qui mène au Col d'Aspin (1 493 mètres). Une mode fait que les panneaux de signalisation sont recouverts d'autocollants rendant quasiment impossible la lecture du lieu où l'on se trouve.
Les vaches ignorent totalement les automobilistes, les cyclistes, les randonneurs et ne cherchent qu'à se rafraichir car il fait de plus en plus lourd.
On regarde la route par laquelle nous venons d'accéder au col et on comprend combien les cyclistes doivent s'amuser à la monter et la descendre.
On poursuit notre route pour faire une nouvelle halte à la base nautique de Payolle-Campan en pensant pouvoir nous baigner dans le lac mais malheureusement, comme dans plus en plus de lacs, la baignade est interdite. Nous nous contentons de longer l'Adour de Payolle.
Payolle-Campan a ce petit air de Canada, par son paysage et par les petits chalets qui ressemblent à s'y méprendre à ceux que l'on a pu voir au Québec.
On hâte le pas car un orage arrive au-dessus du Pic du Midi de Bigorre et les éclairs commencent à zébrer le ciel.
Les premières gouttes n'effraient pas les vaches qui s'amusent à créer un petit bouchon.
Nous arrivons à Sainte-Marie de Campan où nous allons passer les trois prochaines nuits. Le village, avec La Séoube et Campan forment le village de Campan (1 245 habitants).
On hâte le pas car un orage arrive au-dessus du Pic du Midi de Bigorre et les éclairs commencent à zébrer le ciel.
Les premières gouttes n'effraient pas les vaches qui s'amusent à créer un petit bouchon.
Nous arrivons à Sainte-Marie de Campan où nous allons passer les trois prochaines nuits. Le village, avec La Séoube et Campan forment le village de Campan (1 245 habitants).
Nous avons tout juste le temps d'arriver sous un orage de grêle suivi par beaucoup de pluie.
Ceci, c'est la vue de notre balcon de notre appartement. Nos voisins vont être très silencieux.
S'il y a une boulangerie pizzéria en bas de notre immeuble, les deux seuls autres commerces sont une épicerie, un bar et ce restaurant. Devant notre immeuble, la statue du cycliste Eugène Christophe (1885-1970) pour lui rendre hommage car lors du Tour de France de 1913, alors qu'il pédale sur l'étape Bayonne à Luchon et qu'il est en tête de la course, il casse la fourche de son vélo dans la descente du Col du Tourmalet. Il continue l'étape à pieds pendant 10km avant d'arriver à Sainte-Marie-de-Campan où il répare sa fourche à la forge de Jospeh Bayle. Alors qu'elle est encore incandescente, il la brandit victorieux face à la malchance. C'est ce geste que reproduit cette statue.
Comme la pluie réapparait, on mange à la maison. Demain, nous allons découvrir ce coin des Hautes-Pyrénées...
S'il y a une boulangerie pizzéria en bas de notre immeuble, les deux seuls autres commerces sont une épicerie, un bar et ce restaurant. Devant notre immeuble, la statue du cycliste Eugène Christophe (1885-1970) pour lui rendre hommage car lors du Tour de France de 1913, alors qu'il pédale sur l'étape Bayonne à Luchon et qu'il est en tête de la course, il casse la fourche de son vélo dans la descente du Col du Tourmalet. Il continue l'étape à pieds pendant 10km avant d'arriver à Sainte-Marie-de-Campan où il répare sa fourche à la forge de Jospeh Bayle. Alors qu'elle est encore incandescente, il la brandit victorieux face à la malchance. C'est ce geste que reproduit cette statue.
Comme la pluie réapparait, on mange à la maison. Demain, nous allons découvrir ce coin des Hautes-Pyrénées...


































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