Cet épisode nous fait voyager en République du Congo parfois surnommée Congo-Brazzaville.
Enfin, c'est le nom actuel du pays car lorsque le reportage a été tourné, La République du Congo portait le nom de République Populaire du Congo. C'était en effet une république populaire socialiste de 1969 à 1992
. La Guerre Froide se jouait également en Afrique où l'U.R.S.S. diffusait le communisme sur le continent.
Comme toujours, nous suivons la vie professionnelle et personnelle du conducteur du train dans lequel l'équipe de reportage va voyager. Cette fois, c'est avec une personne connue publiquement puisqu'en plus de son métier, il est également chanteur. Il s'agit de Clotaire Kimbolo qui officie toujours... comme chanteur.
Comme à l'habitude de cette version de l'émission mythique, on nous donne un cours magistral avec l'appui de carte, sur la situation politique, économique et bien entendu ferroviaire du Congo.
La ligne sur laquelle nous voyageons c'est celle qui nous mène de la capitale Brazzaville jusqu'à Pointe-Noire. On apprend d'ailleurs que le train a sauvé le pays car si le fleuve Congo fait à peu près le même trajet, avant son arrivée dans l'Océan Atlantique, de terribles rapides empêchent toute circulation par bateau. Le train est alors le seul qui peut aller jusqu'aux navires à Pointe-Noire.
Les trains sont bondés car peu nombreux et il est difficile de trouver une place assise.
Même ce militaire se plaint car malgré le fait d'avoir acheté un billet, il fait le voyage debout.
La police de la C.F.C.O. (Chemin de Fer Congo Océan) est là pour résoudre les problèmes et pour faire respecter le règlement de l'entreprise ferroviaire créée en 1934 par le colonisateur d'alors, la France. Le reportage parle d'ailleurs de la construction de la ligne qui été très meurtrière. En effet, sur 127 000 travailleurs recrutés de force entre 10 000 et 23 000 hommes sont morts.
La ligne sur laquelle nous voyageons c'est celle qui nous mène de la capitale Brazzaville jusqu'à Pointe-Noire. On apprend d'ailleurs que le train a sauvé le pays car si le fleuve Congo fait à peu près le même trajet, avant son arrivée dans l'Océan Atlantique, de terribles rapides empêchent toute circulation par bateau. Le train est alors le seul qui peut aller jusqu'aux navires à Pointe-Noire.
Les trains sont bondés car peu nombreux et il est difficile de trouver une place assise.
Même ce militaire se plaint car malgré le fait d'avoir acheté un billet, il fait le voyage debout.
La police de la C.F.C.O. (Chemin de Fer Congo Océan) est là pour résoudre les problèmes et pour faire respecter le règlement de l'entreprise ferroviaire créée en 1934 par le colonisateur d'alors, la France. Le reportage parle d'ailleurs de la construction de la ligne qui été très meurtrière. En effet, sur 127 000 travailleurs recrutés de force entre 10 000 et 23 000 hommes sont morts.
A Brazzaville, on voit une statue de l'esclave qui rompt ses chaînes.
Brazzaville a la particularité de voir sur l'autre rive du Congo, une autre capitale, Kinshasa,
celle de l'actuel République Démocratique du Congo connu également sous le nom de Congo Démocratique
mais alors appelé Zaïre entre 1971 et 1997. .svg.png)
Notre conducteur de train profite de la capitale et d'une fête pour manger des brochettes.
Le reportage se termine en montrant que le réseau ferroviaire se modernise. Une nouvelle ligne a été inaugurée avec un tunnel protégé par une porte blindée et un système d'aération complexe pour permettre aux personnes qui l'empruntent en train de ne pas mourir asphyxiées.
mais alors appelé Zaïre entre 1971 et 1997. .svg.png)
Notre conducteur de train profite de la capitale et d'une fête pour manger des brochettes.
Si vous souhaitez (re)découvrir ce reportage, il est disponible sur















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