mardi 31 mars 2026

Without a clue / Elémentaire, mon cher... Lock Holmes

Oui, vous allez me dire ENCORE un film sur Sherlock Holmes, ce Détective créé par Arthur Conan Doyle (1859-1930) en 1887 et qui n'a cessé d'être adapté sous toutes les formes dont très souvent en séries ou en films comme l'est Without a clue / Elémentaire, mon cher... Lock Holmes
Celui-ci est britannique et est réalisé par Thom Eberhardt (1947) qui le voit sortir en salles en 1988. Etrangement en France, il faut attendre 1990 pour pouvoir assister à sa projection et voir jouer deux grands acteurs, Ben Kingsley (1943) et Michael Caine (1933).
Si l'histoire débute avec la résolution d'une enquête par le fameux Sherlock Holmes aidé par son fidèle Dr Watson, on réalise assez rapidement que quelque chose cloche. Et ce quelque chose, c'est l'excellente idée de Thom Eberhardt, d'inverser les rôles ! En effet, si tout le monde est ébahi devant la facilité de déductions de Sherlock Holmes, ce dernier est en réalité... un acteur pas très futé, Reginald Kincaid, porté sur la boisson et les femmes mais dont se sert le Dr Watson qui est en réalité le véritable enquêteur extrêmement doué. Mais Watson réalise un jour que son pantin le dépasse et qu'il est relégué qu'à un tout petit rôle très secondaire pour le public. Las de cette situation, il congédie Sherlock Holmes et décide de dévoiler au monde que c'est lui qui a résolu toutes les affaires et non le personnage qu'il a créé. Mais comme personne le croit et qu'une grosse affaire secoue l'Empire Britannique, Watson va devoir supplier Kincaid de reprendre son rôle à ses côtés...

Nous remercions  d'avoir diffusé récemment ce film qui nous était totalement inconnu. Il est très drôle et l'on ne s'attend pas du tout à cette histoire. On suit l'enquête avec passion et on apprécie beaucoup le jeu des deux acteurs principaux. C'est rythmé, il y a de l'action et on retrouve l'ambiance d'un bon Sherlock Holmes comme on les aime. 
Without a clue / Elémentaire, mon cher... Lock Holmes prend place de film culte dans notre culture cinématographique qui ne fait que s'enrichir.

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